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Une fois de plus, merci à ma fille chérie pour avoir reformater mon blog. L’ancien n’était plus opérationnel et j’ai failli perdre toutes mes productions.

Géraldine me les a récupérées et j’ai pu commencer à refaire le tri notamment pour les catégories qui sont nombreuses vus mes centres d’intérêt.

Malheureusement, les photos ont disparu mais j’ai fait le lien avec mes autres supports,Facebook, Tweeter et Instagram.

Ce blog, ouvert en 2007, avait pour vocation d’être un journal pour suivre pas à pas mon changement de vie : mon départ à la retraite! Mais ce ne fut pas un long fleuve tranquille! Bien au contraire je me suis vue plongée dans un cauchemar : piégée par ma propre administration. En relisant les textes qui ont jalonné ce bras de fer, David contre Goliath, je me dis que l’écriture est une aide formidable pour matérialiser, formuler des situations pour mieux les affronter. Je reprendrais tous ces articles pour finaliser le livre témoignage de MON HISTOIRE (catégorie)

Enfin sortie de ce piège..et plongée dans de multiples activités, comme l’associatif, j’avais laissé ce blog que je reprenais au gré de quelques lectures ou analyses. .

L’interface était  devenue obsolète…et je  m’y aventurais moins. Et puis, le confinement est venu ravivé, par effet retard, ce besoin d’écrire.

En effet, vu le contexte de cette année 2020, je pourrais mettre toutes les réflexions et analyses que j’ai mises sur le papier…Je vais sans doute nourrir les catégories politique et santé…

Pour l’heure, je dois terminer le livre témoignage qui va clôturer notre association le CCN-ARPEC, sur la prestation compensatoire, versée par des divorcés dépendant de la loi de 1975. Une dérive de cette loi qui a abouti à des aberrations!!!! Après plus de 20 ans de combat et heureusement quelques avancées, obtenues de haute lutte, notre association arrive à sa fin, surtout à cause de l’âge de nos adhérents qui vont passer le relais à leurs héritiers. En effet, ceux-ci  vont devoir assumer les conséquences de cette loi sur la prestation compensatoire de 1975.

Le site http://www.divorceprestationcompensatoire.fr/ la page Facebook du CCN-ARPEC en seront les traits d’union et ce livre témoignage le point final mais surtout la mémoire de ce combat pour en comprendre les rouages.

C’est un sujet tellement complexe que ce livre sera composé de quatre parties : la première est l’histoire d’une famille décomposée par la prestation compensatoire. Evidemment, aucun de nos adhérents n’a accepté de se donner en pâture pour raconter comment ils se sont trouvés piégés par cette loi. D’ailleurs il n’était pas question que ma famille soit non plus citée. J’ai donc décidé de raconter une histoire fictive mais qui reprend la trame où chacun se retrouvera. Je suis en train de terminer ce récit, mais il est difficile à écrire vu que je suis sur le fil où les émotions vives s’invitent à tout moment de la réalité vers la fiction. J’en ai écrit l’essentiel et j’ai demandé, notamment à ma meilleure amie d’en être une lectrice critique.

La deuxième partie sera traitée par notre avocate conseil qui reprendra les lois et  amendements. La troisième donnera des exemples concrets sur des dizaines de familles ne faisant bien sûr apparaître que l’essentiel sans coordonnées. La quatrième fera le rappel des actions de notre association et de ceux qui ont activement et bénévolement oeuvré pour sa réussite. C’est un énorme travail mais je  dois m’y tenir d’autant que je reçois de l’aide et du soutien dès que j’ose la solliciter, notamment pour la mise en page, l’illustration et l’édition….Merci Fairhid!

Vu le nombre de divorces et de familles recomposées, ce livre se voudra être aussi un guide plus général.

Un autre livre témoignage.

En parallèle, j’écris aussi …l’histoire de ma vie de maîtresse d’école...mais surtout par quel “hasard” ou pas je suis devenue institutrice!

Il y a 10 ans, je me suis retrouvée confinée...et l’écriture sur ce blog avait jalonné cette période difficile!

Et oui! J’entamais un “bras de fer” avec mon administration, l’Education Nationale! Suite à une mauvaise information de sa part, je me retrouvais piégée : parce que j’avais réussi le concours interne de professeur des écoles, et alors que je l’avais passé pour améliorer son montant, voilà que je perdais mon droit à la retraite des instituteurs,  à 55ans.

Même le juge du tribunal administratif était effaré : j’avais passé un concours…. pour travailler 5 ans de plus!!!!! Cette histoire ubuesque m’a entrainée dans un bras de fer qui a duré près de 2 ans et que j’ai finalement gagné, grâce au soutien de TOUS, même des services académiques. Et TOUS ou presque devant mon histoire incroyable m’ont dit :  “tu devrais l’écrire “.

Quand on s’en est sorti…on a  qu’une envie : oublier, passer à autre chose…mais j’ai toujours pensé que j’écrirais cette “histoire” pour servir de témoignage sur ce qui se passe dans l’administration et surtout pour donner espoir à ceux qui se battent : ne jamais baisser les bras…je m’appelle BRAMONTE, c’est sans doute plus facile LOL!

J’ai commencé mille fois dans ma tête, sur des carnets, sur ce clavier à écrire mon histoire que j’ai souvent racontée…: toutes les phrases sont prêtes à être imprimées et des dizaines d’articles sont en attente! Mais en commençant par la fin, il m’est apparu indispensable de raconter le début : comment j’avais atterri dans cette administration castratrice d’autant que j’avais été échaudée : j’en avais vu d’autres en tant  qu’étudiante, la poste ou  les impôts.

J’ai donc repris  cette histoire qui a des racines dans mon enfance.  Avoir un regard plus général sur cette “destinée” m’a fait comprendre les choix que j’avais faits. Des choix souvent basés sur des intuitions ou une lecture d’indices que me donnaient les circonstances de la vie. Le choix de rejoindre l’Education Nationale en est l’un des plus flagrants!!! Devant l’intérêt de mes interlocuteurs, je me suis toujours dit que je devais le mettre par écrit….

En reprenant ce blog, je commencerai par mettre des extraits de ces textes pour avoir des avis, pas seulement de ceux qui me connaissent mais d’autres visiteurs qui seraient arrivés sur ce blog par les chemins détournés, notamment  des réseaux sociaux.

J’aime écrire et j’écris tout le temps depuis si longtemps…Sans doute, avec l’âge de la sagesse.. j’ai envie de partager un peu plus  aujourd’hui !

Mais écrire quelques articles …ou un livre! Serai-je au niveau?

J’ai essayé de me rassurer en participant à la master class d’Eric Emmanuel Schmidt. J’ai d’ailleurs mis quelques exercices dans la catégorie essais.Je me suis régalée, en faisant des figures imposées, à revisiter quelques souvenirs mais j’ai vite arrêté pour ne pas trop m’éloigner de mes projets. Non, je n’ai pas besoin d’inventer, il y a tellement d’histoires vraies de ma vie à revisiter…parfois je me dis que j’ai déjà eu plusieurs vies..et pourtant il me reste tant à faire!

Voilà, c’est j’espère,  reparti..Mes doigts recommencent à courir sur le clavier. Merci à mon premier job de secrétaire, autodidacte comme les autres d’ailleurs,  d’avoir conservé ce savoir faire.

Comme beaucoup, je pensais mettre à profit le confinement pour accélérer tous ces projets et curieusement…ou évidemment, j’ai été bloquée!!! Mais après cette année bousculée, l’énergie revient  car cette situation “exceptionnelle”” a eu d’autres effets, notamment celui de nous mettre en observation, en interrogation, en réflexion sur nous-mêmes et sur le monde réel dans lequel on vit! Mais surtout, j’ai engrangé des monceaux d’informations sur des sujets, notamment de la santé que je n’aurais jamais consultés sans cette assignation à résidence!

A 68 ans et grâce à  toutes les expériences que j’ai vécues…les pièces du puzzle se sont rassemblées et je vois de plus en plus clair!

Et cela j’ai envie de le partager.

A bientôt peut-être…

 

 

“ça ne te manque pas trop?”

Combien de fois ai-je entendu cette question!

Bien sûr que si, ce qui me manque le plus dans le fait de ne plus aller à l’école, c’est de me retrouver au milieu des élèves ; je suis tellement comme un poisson dans l’eau que lorsque je  vais dans la classe de mon amie Isabelle, le bocal le sait,  me reconnaît et m’accueille à bras ouverts..et je me régale! D’autant que je n’ai que le plaisir d’être là et c’est un plaisir savouré parce que les sentiments des enfants sont sincères ;  c’est ce qui fait du bien et m’a ressourcé tout au long de ma vie d’institutrice.

Je lis maintenant sur les forums du bien être qu’il faut vivre le moment présent. Quand je suis entrée dans une classe pour la première fois à 24 ans, j’ai vécu immédiatement le moment présent parce que c’est une situation, être au milieu de 25 élèves où on n’a pas d’autre choix. Et quand on se retrouve, en maternelle ,  au milieu de 34 enfants de 4 ans, on ne se pose plus la question. Tous son être embrasse chaque minute du moment présent. Sans doute que cet état devient rapidement, sans qu’on s’en aperçoive un mode de vie, de tous les jours , de tous ses moments présents, à l’école et hors l’école.

Avec le recul, mais je le ressentais à ces moments-là aussi, le fait d’être tout entière consacrée  au moment présent, m’a permis au cours de ma carrière de traverser des moments  difficiles, dans ma vie personnelle notamment. Ce moment , où on est baigné par l’amour de ses élèves m’a donné, à un  moment terrible de ma vie,  la force de surmonter la perte de mon bébé, de remonter plus vite…monter, monter pour ne pas s’écrouler!

Mes adorables collègues m’avaient dit de me reposer, de rester à la maison, mais j’ai vite décidé de retourner dans ma classe de CP. Le cap fut difficile mais, une fois que j’ai eu répondu à leur question “où est ton bébé?” avec la même simplicité qu’eux seuls comprennent, leur jeunesse, leur amour inconditionnel a commencé à mettre du miel sur mes blessures. Mes adorables collègues ont ajouté une couche de douceur dans ce cocon.

J’ai retrouvé plusieurs de mes chers collègues, il y a peu de temps, grâce à Facebook. Yves, le directeur passionné d’informatique, a permis que notre école soit la première écoIMG_5006le publique en France…et oui,  à avoir des ordinateurs. C’était en 1981!! Projet péniche, il nous a reçu sur sa péniche où il vit aujourd’hui. Et puis Catherine qui a eu son deuxième fils alors que je perdais ma petite fille et qui 30 ans après m’a dit à quel point elle avait été bouleversée et admirative de mon courage. Quel courage? On se découvre à ces moments-là et j’étais si bien aimée, si bien entourée, la vie est plus forte et les enfants nous communiquent leur énergie. L’année suivante, je mettais au monde Géraldine et c’est comme si toute l’école accouchait. Moment triste, moment gai…la VIE!

Alors oui, ce qui me manque, et je l’ai vécu dans de nombreuses écoles et surtout la dernière où j’ai partagé ma classe avec Isabelle pendant les cinq dernières années, c’est ce magnétisme énergétique, je ne sais comment dire que je ressens en rentrant dans une école. Je pense que toutes ces jeunes vies pleines d’insouciance  qui vivent dans le moment présent explosent en  une boule  pétillante d’énergie positive qui ne peut que vous pénétrer et vous dynamiser. D’ailleurs, s’il n’y avait pas les moments de récréation pour décharger le trop plein, c’est l’école qui exploserait!

J’ai souvent eu cette  expression :” je mets les doigts dans la prise de leur énergie pour me ressourcer”. C’est vrai que tous les jours, on n’est pas au top, et surtout les années passant, on récupère plus difficilement, mais même malade (pas trop non plus) cette énergie nous regonfle à bloc et on repart à fond.

Alors, est-ce que ça me manque? Non, parce que j’ai une vie très heureuse et très occupée  avec ma famille, mes amis, mes assoc…IMG_0230

Oui, pour tout ce que je viens de dire, mais quand ça me manque, j’appelle Isabelle et je l’accompagne dans ses sorties scolaires, je vais faire des ateliers d’écriture ou de travaux manuels avec ses élèves. (photo de notre sortie à SALVA TERRA en le 4 juin 2018)

Et je suis accueillie comme une star!! C’est comme ça qu’Isabelle m’annonce : je suis leur star! Il ne faut rien exagérer mais c’est tellement agréable de faire une telle entrée dans sa classe. Je ne sais pas (enfin je m’en doute…) comment elle me présente mais quel accueil !  Quand on avait nos deux classes de CE1, au moment de Noël, je voyais ses élèves arriver dans ma classe et me regarder bizarrement :  je me précipitais vers elle  :”qu’est ce que tu leur a encore dit?”  Que je suis la fille du Père Noël!!!! ET chaque fois elle me répondait ” mais tu vois ils n’ont pas de mal à le croire!” ( Marie-Noëlle, c’est la fille du Père Noël chantait Dutronc!)

Comme je l’ai toujours fait au cours de ma vie, chaque activité de ma vie personnelle, professionnelle  ou sociale a permis d’enrichir les autres ;  ça  permet d’avoir toujours l’esprit ouvert et de ne pas s’enfermer dans un système de pensée.

En tant que présidente d’association, je suis dans le projet d’écrire un livre témoignage sous forme de fiction. Une des  préoccupations essentielles de ma vie a toujours été le bien être des enfants, leur défense, leur protection, que ce soient évidemment les miens, mes élèves ou tous en général. Mon histoire personnelle et le choix d’être institutrice peuvent en témoigner. A la base, je voulais être juge pour enfants (d’où ma première année de Droit) mais j’ai préféré être dans l’épanouissement des enfants plutôt que dans la réparation de leurs tourments.

Ce livre qui parle  de familles divisées par le divorce, parfois recomposées, souvent décomposées mettent les enfants dans des situations inconfortables difficiles et parfois tragiques. C’est leur point de vue que je veux mettre en lumière et comme les deux petites héroïnes de mon livre ont 10 ans, qui mieux que des enfants de 10 ans pour m’en parler et surtout avec leur langage.

J’ai donc demandé à Isabelle si je pouvais faire un atelier d’écriture avec ses élèves. Bien sûr, j’ai été  accueillie à bras ouverts.

Je fais ma masterclass!   Mais bon j’étais maîtresse d’école et c’est comme le vélo…………

 

 

 

Voilà plus de 30 ans que je suis impliquée dans les associations….et le monde associatif est comme tous les autres : il y a ceux qui s’investissent et les autres..

Toutes les bonnes volontés sont bienvenues mais comment savoir qu’elles sont bonnes?On ne le découvre qu’au fil du temps et surtout des actions des uns et pas celles des autres…

Le bénévolat c’est un état d’esprit : c’est parce qu’on le veut bien : donner de son temps, de ses compétences dans un esprit d’équipe et de transparence.Je suis toujours positive et chaque personne qui se présente est bienvenue. Le cadre administratif créé par une association doit permettre de faire le “tri”!

Malheureusement, il manque tellement de bonnes volontés que ceux qui sont là pour d’autres raisons, de mauvaises raisons  comme prendre un pouvoir qu’ils n’ont pas dans leur vie professionnelle ou familiale, sont plus des freins que des accélérateurs.

Et avant de s’apercevoir que  ça n’avance pas parce qu’on n’appuie pas sur la même pédale, il se passe du temps que l’on n’a pas toujours et puis le temps c’est de l’argent…Même les plus impliqués s’épuisent et abandonnent.

Le CCN-ARPEC a connu, au cours de ces 20 ans,  tous ces soubresauts qui ont malheureusement freiné les avancées. C’était d’autant plus dommageable que les freins extérieurs étaient puissants puisque nous n’étions pas pris en compte !

Je pense à ce moment fortement à Suzanne BARTHOD  qui a su reprendre en main l’association  éclatée après la loi de 2000. Elle a su réunir toutes ces associations disséminées sur le territoire et refaire de l’ARPEC  le CCN-ARPEC : le Comité de Coordination National des Associations Pour la Réforme des Prestations Compensatoires.

Mais pas toutes ! C’est bien dommage puisque l’objectif est toujours le même : 2 sont restées à part !

Quand on va sur un moteur de recherche avec les mots « association prestation compensatoire » on trouve en premier la nôtre qui regroupe évidemment  le plus grand nombre d’adhérents puis deux autres.

Evidemment chacun est libre de choisir l’association qu’il estime le mieux le représenter et le  défendre.

En 2000, avec la nouvelle loi qui marquait un coup d’arrêt à l’ARPEC, l’association  a été dissoute contre l’avis de l’ensemble des adhérents qui avaient compris qu’on restait sur le carreau. Certains étaient satisfaits (on se demande pourquoi) et tous les autres ont recréé des associations locales.

Sollicitée par les uns et les autres, j’avais pris de la distance avec l’ARPEC quand je l’ai vu exploser en myriades d’associations. Tout d’abord épuisée, je devais  reprendre de l’énergie  pour ma vie de famille, professionnelle et surtout mon mari, le plus impliqué, n’y croyait plus.

Suzanne est venue me voir pour reprendre le flambeau et elle a su, grâce à sa personnalité et à ses compétences réunir les adhérents déboussolés en s’appuyant sur des personnes combatives comme Jean-Claude PORTE et Georges GUICHARD, impliqués depuis la première heure.

Avec les amendements successifs ouvrant des possibilités de révision, des adhérents ont pu demander et obtenir des diminutions et des suppressions de la prestation compensatoire, mais en regard du parcours de combattant  c’est très peu.

Aujourd’hui, Suzanne décédée, je me retrouve Présidente du CCN-ARPEC et je découvre, avec peine, que sur cette dernière ligne droite où nous devrions tous nous regrouper, des voix se font discordantes.

Ce qui a motivé cet article, ce sont  deux évènements désagréables  émanant de ces deux associations.

L’une met en cause notre objectif sur l’arrêt de la prestation compensatoire au décès du débiteur, pensant que c’est illusoire. Nos soutiens de la part de nombreux élus, nos entretiens constructifs avec la Chancellerie démontrent le contraire. La voie ouverte par la Chancellerie nous permet de penser que nous allons dans le bon sens.

L’autre utilise sur son site une lettre que j’ai écrite à la Garde des Sceaux en la modifiant (en enlevant le passage sur Suzanne BARTHOD) et donc sans en donner la source. Ce qui entretient la confusion dans l’esprit du lecteur.

Pour notre part,  le CCN-ARPEC serait heureux de faire bénéficier nos adhérents des avancées obtenues par les deux autres associations, mais nous n’en connaissons pas.

J’ai été en contact avec ces deux associations et mon avis est simple et revient au début de ce propos.

  • Soit on est d’accord et on fait partie de la même association
  • Soit on veut faire cavalier seul mais au mieux on ne crée pas de confusion, au pire on ne perturbe pas et ne discrédite pas l’autre.

Si c’est volontaire, c’est montrer son vrai visage, et démontrer que le monde associatif est juste un prétexte,Si c’est une « maladresse » c’est simplement stupide car il est tellement évident de comprendre que c’est contre productif.

L’un est négatif et condamne, l’autre est positif et  copie. Evidemment, je discute avec la deuxième et je suis flattée d’être copiée (on ne copie que ce qui est bien) Mais il faut le faire en toute transparence.

Je ne me serais jamais permise de copier un courrier d’une autre association, si je le trouve intéressant et que je souhaite le faire partager à mes adhérents, sans en demander l’autorisation à l’auteur.

Elémentaire….

C’était juste une mise au point pour que les choses soient claires et les relations apaisées. Bien sûr ces propos s’adressent à ceux qui sont dans ce sentiment.

Pour les autres….c’est leur problème !

Etre enseignant, c’est avant tout, déjà pour montrer l’exemple, être sans arrêt en train d’apprendre. Il faut toujours alimenter la machine et plus on enseigne et plus on apprend. Etre en position d’élève est formateur tant sur la matière apprise que sur la manière de le faire.

Retourner à l’école, c’est se mettre en situation physique d’élève, dans une classe, un amphi et maintenant devant son ordi…

Déjà à 50 ans, j’étais redevenue étudiante en  obtenant,  grâce à mon inspecteur, une formation à la faculté des sciences de l’éducation . Expérience chargée d’enseignements et de conséquences finalement  positives mais en surmontant des difficultés surprenantes! (j’en ai déjà fait le récit sur ce blog et j’y reviendrai)

Cette fois, je viens de m’inscrire à une MASTER CLASS, animée par un écrivain reconnu mondialement : ERIC EMMANUEL SCHMITT.

Est-ce un hasard, que cet écrivain s’adresse à moi (enfin à tout ceux qui veulent écrire un livre) au moment où j’ai besoin d’un tuteur!

Le hasard…ou pas! On lance un projet et il se trouve que l’on rencontre quelqu’un qui va nous informer, nous donner une piste.On entend une émission de radio, on “tombe” sur un livre….

J’ai déjà vérifié ces phénomènes tout au long de mes aventures de vie…j’aime ce mot “aventures” qui résume la position dans laquelle on aborde une situation de la vie : expériences, rencontres, apprentissage, déception, enthousiasme, échec,  persévérance, réussite…toutes les étapes de l’aventure.

Evidemment, je m’inscris à cette nouvelle aventure. La Master Class ne commence qu’en septembre et je dois avancer dans mon projet. J’ai accès aux têtes des 20 chapitres : je les revisite en les nourrissant de ce que j’ai déjà mis en place, les personnages , les situations…

Je continue à écrire selon les conseils de Chris BATY ” Ecrivez un roman en 30 jours”. Je me dis que ce sont des pièces du puzzle et que cette master class m’aidera à les assembler. D’autant que je n’ai rien à inventer, j’aurai même trop de matière. Ce qui peut revenir au même. D’ailleurs je retrouve des pans entiers de textes et parfois je suis surprise de les avoir écrits. Il est vrai que j’avais parfois plus de rage ou de compréhension selon le moment où je me confrontais à cette même situation : ils correspondent à toutes les étapes traversées pour finalement aboutir à ce projet.

Une autre porte  va s’ouvrir et je sais que  ce livre est la clé qui va le permettre. En fait j’ai un autre livre à écrire et même plus d’un en attente. Ce projet  est primordial à deux titres : avant tout pour laisser un trace de l’association, donc avant tout pour les autres mais aussi pour m’obliger  à passer le pas de la matérialisation d’un livre .

Régulièrement, l’annonce de l’écrivain arrive sur le mur Facebook où je l’ai rencontré. Comme un mantra, il me rappelle mon projet au cas où je pourrais l’abandonner … déjà, j’ai payé, pas le prix fort mais 120 euros quand même et puis il y a d’autres signes qui me sont envoyés…

On lance des lignes et on prend des poissons….

à suivre : “la maîtresse retourne à l’école” (2)

Me revoici sur mon blog, créé en 2007.Wouaouhhhh plus de 10 ans.

Quelques articles entrecoupés de petits puis grands sauts dans le temps!

De  rares  lecteurs  dont quelques amis dans la confidence de ce média et quelques aventuriers du WEB, atterris par hasard.

Sur Facebook depuis 2008 (toujours sous l’influence moderne de ma fille chérie) il est vrai que j’ai délaissé ce support.

Et maintenant :”Maman” pourquoi tu ne te mets pas sur Instagram?

Donc…M’y voici ! Pourquoi? pour qui?   Je visite, j’explore.

Mais  voilà que j’ouvre avec Instagram, , contrairement à Facebook, mes photos à partager avec TOUS , c’est comme pour ce blog, donc je le répertorie.

Première obligation : Mise à jour, notamment des sites sur les associations dont nous nous occupons, famille et amis pour lesquelles,  évidemment, des changements. FAIT!

J’écris toujours beaucoup, notes , agendas, cahiers en tout genre…je pensais utiliser ce blog pour réunir tout cela.

Evidemment, c’est une question de génération de mettre en ligne, de diffuser ou pas ce que l’on pense.

Et avec l’explosion des réseaux sociaux…que de verbiage tout genre, mais aussi quelle mine d’informations, de témoignages, d’argumentaires…

Donc, je me relance…

L’avantage, en tant qu’ancienne secrétaire, j’utilise facilement le clavier…inconvénient, en tant que littéraire, je ne suis pas assez satisfaite de mes écrits pour les publier.

Mais bon, si personne ne me lit, ou si peu!

On verra!

Je mettrai s des photos magnifiques de nos vols en ULM pour faire partager ces moments magiques sur Instagram et je commenterai sur mon blog.

Et puis j’ai  tellement à partager sur l’évolution de notre société, l’école, bien sûr (je vais relancer mon projet de lecture), les soubresauts et les sursauts de tous les changements qui la traversent.

En 1994, mon mari avait choisi comme ordinateur familial, un MAC, alors qu’il avait depuis des années des PC, mêmes portables qu’il amenait à la maison et avec lesquels on a fait nos premiers essais informatiques. (nous,  femme et enfants).

Mon PC a rendu l’âme et me voici de nouveau avec un nouvel outil…IMAC. Celui de 1994 pesait “3 tonnes” on l’a mis au grenier…le vendeur APPLE nous a dit qu’il avait de la valeur. C’est sûr, on appuie sur “démarrer” et il s’allume encore!!!

Le nouveau est très léger  en poids et ENORME  en capacités…Je l’appelle “monsieur MACQUI” et “intuitivement” ou avec l’aide de SIRI, aide ou “le Mac pour les Nuls”, je vais m’y remettre.

C’est parti!

 

 

 

 

Voilà plus de 2 ans que je n’ai rien mis sur ce blog!!!

Les réseaux sociaux avaient pris le relais….Facebook surtout qui est un super outil de contacts, d’images…des relations multiples et variées!
Géraldine qui m’avait ouvert cette nouvelle fenêtre sur le monde de l’internet me demande quels sont les sites que je souhaite garder: école, associations…et ce blog perso!

J’en supprime quelques-uns et j’en garde d’autres sous le coude…
Mais je garde ce blog perso et je m’y réinstalle car j’ai besoin d’accompagner les évolutions de ma vie et mes choix par mes réflexions, mes interrogations, mes envies.
Et peut-être les faire partager…

A bientôt 63 ans, je suis très heureuse de me dire que ce ne sont pas des déclics qui ont décidés de mes choix, mais ma curiosité, mon intérêt pour les aventures humaines nouvelles et surtout une profonde connaissance de moi-même que j’ai eu la chance d’approfondir en classe de philosophie. La période soixante-huitarde s’y prêtait, foisonnement de réflexions en tout genre, mais aussi les rencontres et celle de mon excellente prof de philo a été déterminante.

En fait, que ce soit pour ma vie personnelle, professionnelle ou associative, j’ai toujours saisi des opportunités, et en me retournant sur mon parcours, j’en suis ravie. J’ai eu une belle vie, celle que je me suis choisie. Ce ne fut pas un long fleuve tranquille mais tous mes voyants sont au vert!!!

Je n’ai donc aucune revanche à prendre, aucune amertume..rien à changer dans ma vie..tout peut continuer à évoluer. J’ai beaucoup d’amour, ce qui rend invincible et performant, de la chance et de très belles rencontres.
Mais tout n’évolue pas tout seul…sans arrêt, ma curiosité du monde et des autres ont alimenté ma machine personnelle. Je suis toujours en projet, je participe à tout ce qui peut me permettre de rencontrer de belles personnes, de m’enrichir de nouveaux horizons, de nouvelles connaissances.

Surtout, j’ai le bonheur d’avoir un mari amoureux et dynamique, des enfants merveilleux, une famille chaleureuse et des amis adorables.
Alors aujourd’hui, comment vais-je continuer à nourrir tous mes jardins, à entretenir toutes mes belles relations et même à les faire fructifier et s’épanouir encore davantage?

Quand les enfants quittent la maison familiale….la routine s’installe….je ne sais pas ce que c’est!!!
Chez nous ils reviennent car nous aimons partager les activités des uns et des autres!

Ma vie professionnelle a été riche et dynamisante avec les enfants…je continue à aller, grâce à mes amies enseignants, me replonger dans cette belle atmosphère d’école, d’élèves, de créations…je suis au milieu d’enfants comme un poisson dans l’eau! C’est un plaisir d’autant plus grand qu’il n’y a que du plaisir! au diable les contraintes administratives qui paralysent souvent le système!!!! (et encore, je m’en suis pas mal sortie’!!!!)

Et la vie associative???
Lycéenne, j’étais chef de classe, présentatrice de la fête de l’école…Jeune maman, dans une association de crèche parentale puis responsable des parents d’élèves…nouvelle maison et me voilà propulser syndic bénévole de copropriété (117 maisons)…et tout à faire!6 ans d’implication et de travail intense…mais là aussi, de belles rencontres et des apprentissages difficiles mais très formateurs.Et puis, il y a bientôt 20 ans,de nouveau impliquée dans une association sur le droit de la famille…association nationale pour défendre des justiciables malmenés par une loi mal appliquée!!!
On marche sur des oeufs! Persévérance est un mot à graver au fronton de ce genre d’associations… ne jamais abandonner, c’est un travail de fourmis, on avance très lentement en essayant de rester motivé!
Il y a 10 ans, je m’implique pour défendre un employé municipal de ma commune…comité de défense, mobilisation de la population, concertation, tension, bras de fer, information….réussite!
Parfois, j’ai laissé la place à d’autres, mais personne ne se bat pour être responsable bénévole…. et puis je suis revenue pour aider pour un dossier parce que je pouvais le faire, alors je l’ai fait!

Le BENEVOLAT, c’est parce qu’on le veut bien!!!!! C’est sûr..et heureusement que certains sont faits comme ça..
ça n’enrichit pas , même cela coûte, car le temps c’est de l’argent…et comme disent ceux qui ne veulent surtout pas s’impliquer ” mais s’ils le font c’est qu’ils y trouvent un intérêt!!!”

Oui, mais pas celui qu’ils croient! pas d’argent mais des rencontres avec des êtres humains!!! c’est bizarre de dire ça mais j’ai toujours pensé en voyant ceux qui sont toujours là pour aider, pour partager et souvent pas les taches les plus agréables….que ce sont des êtres humains à part entière qui se prennent en charge, qui sont responsables et vivants!
Et que d’enthousiasme, de solidarité, de moments uniques et forts partagés avec ceux qui agissent pour le bien général. C’est un grand bonheur que beaucoup, et c’est bien dommage pour eux-mêmes et la collectivité, ne connaissent pas car cette ouverture à l’autre enrichit et fait tout simplement UNE BELLE VIE!

Aujourd’hui, je suis à une autre charnière de ma vie…
Et mon envie est de transformer l’essai…
Garder tous mes contacts en utilisant toutes les compétences acquises dans ce jonglage permanent entre mes vies personnelle, professionnelle et associative. J’adorais ces activités croisées (j’étais jeune) , même si de l’extérieur j’étais hyperactive, car pour moi, chaque activité nourrissait les autres!!! Ensuite je suis super organisée!! Enfin, je l’étais et je le suis plus encore aujourd’hui…faire valser les agendas, je sais faire!(mon passé de secrétaire dans un bureau d’études m’a aussi aidé)

Pour l’instant, je continue à être bénévole dans l’ association pour le droit de la famille, alors que mon mari a obtenu gain de cause, par solidarité et amitié avec les membres toujours impliqués dans ce combat.J’espère que ce ne sera pas trop dévoreur de temps!

L’autre association dont je fais partie depuis 5 ans est celle de ma fille…(les chats font pas des chiens) C’est ponctuel, un grand weekend de septembre au milieu d’une joyeuse bande de sportifs…que du bonheur et une belle énergie!

Et puis c’est TOUT!!!! Chacun son tour, après 35 ans d’associations…je vais penser à me recentrer sur moi, ceux que j’aime, ceux que j’ai envie de garder dans mes cercles d’amis. Il me faut trouver le lien pour réorganiser ma vie..

Un lien fort, qui allie bien-être et relationnel, santé et argent….EUREKA!

Je me suis mise en mode curiosité, j’ai ouvert toutes mes antennes et j’ai trouvé cette opportunité, et même plusieurs opportunités ….CETTE OPPORTUNITÉ s’appelle FOREVER.

Enfin quand je l’ai rencontrée elle s’appelait Evelyne. Intriguée de la voir proposer ses bidons de pulpe d’ALOE VERA,à la salle de sports où je me suis réinscrite, je l’ai accostée et depuis, non seulement nous sommes devenus amies, mais je fais partie de son réseau et de la grande famille FOREVER.

C’était en février 2012!!
Depuis nous buvons tous de la pulpe d’ALOE VERA, nous en retirons tellement de bienfaits que nous le recommandons autour de nous …mon réseau grandit…et après avoir saisi l’opportunité SANTE , je me lance à fond dans l’opportunité ARGENT, VOYAGES VOITURE….. et tout ce que cette magnifique société de 35 ans offre à ses 9 millions d’entrepreneurs dans 155 pays. J’ai rejoint une équipe formidable, tout en restant indépendante et libre de mes choix!!! Formations, séminaires, rencontres avec des femmes et des hommes qui se prennent en main, qui veulent aller de l’avant!!!
Une énergie enthousiasmante.

Trop beau pour être vrai????
Là, le monde associatif et celui de la vente directe se rejoignent, c’est la persévérance! Règle des 20/80…moi je dirais, selon mon expérience…3/97!!! La plupart des gens attendent des autres alors que la main secourable est au bout de leur bras. Rien n’arrive tout seul!
La grande différence, c’est que c’est POUR SOI une activité dans laquelle on s’investit pour SOI et c’est NO LIMIT!!!!

Mais surtout quelle belle activité : aider les autres pour leur bien-être et leur réussite :tout ce que j’aime faire!

FOREVER : une nouvelle aventure commence! et je rajoute ma page FACEBOOK FOREVER le 31/12/2020 https://www.facebook.com/Marie-Noëlle-Aloe-Forever-947107535375912

Dernier jour et retour.

Le dimanche matin, certains sont partis visiter une ville voisine, d’autres, comme moi, se sont rendus à une réunion œcuménique, installée, non pas dans un lieu de culte mais dans une cour intérieure d’immeubles.

C’est vraiment une réunion ouverte, sous tous ses aspects : français et allemands, cérémonies protestante et catholique,  musiques, nourritures spirituelle et terrestre puisque le buffet  est en préparation à côté.

Une cérémonie sans ostentation. Le chapiteau abritant la chaire arbore une publicité pour un plombier. Autant le décorum est simple, autant les paroles, traduites en français, sont  fortes et universelles.

Bien sûr, la musique est présente et rythme la cérémonie. Walter est au premier rang avec un instrument impressionnant !

Puis les festivités reprennent leur cours : des musiciens de jazz  mettent l’ambiance, puis il y a de nouveaux échanges entre les musiciens et enfin les cors de Brignais se mettent en place pour une imposante démonstration. 

Ensuite,  nous nous retrouvons tous ensemble pour un dernier repas… toujours très copieux.

 Je reste avec Eva-Marie et Walter qui sont  toujours aux petits soins pour moi. Des amis allemands viennent s’asseoir à notre table. Que de rire et de bonne humeur….je ne comprends toujours rien mais je me sens si bien !

L’heure du départ arrive.

On retrouve nos cars sur la place. Comme pour tout départ, c’est très émouvant et très bruyant à la fois. Les « au revoir » s’éternisent :  on a toujours oublié de dire quelque chose, de s’embrasser, de se donner des adresses , des mails…

 « Tout le monde dans les cars » répète l’organisateur…

Je suis avec mes hôtes et Manuel JUST,  le jeune maire de Hirschberg. Je suis accompagnée comme j’ai été accueillie : avec simplicité et gentillesse.

Mais où est Christiane ? La voilà qui arrive !

 Je l’appelle pour qu’elle ait le temps de saluer tout le monde.

Allez, un dernier moment, on rit, Eva-Marie commente nos adieux en allemand.

« Oui, on fait une dernière photo »..

On éclate de rire…photos…

Et  le maire de Brignais se joint à nous pour une dernière.

Sous un soleil magnifique qui a accompagné ces trois jours, la caravane des quatre  cars prend le chemin du retour.

Nos hôtes agitent les bras …puis disparaissent au sortir du virage.

Il est 14h, nous arriverons vers minuit. La route sera longue mais on a tellement de commentaires sur ce séjour…

Il faudra que je  les mette sur mon blog.

Depuis le retour, nous avons échangé  des mails avec Eva-Marie et Walter…en anglais !

Le contact est gardé. Ils ont commencé à voir mon blog et vont demander à un ami de traduire pour eux..

On se revoit, c’est sûr ! notre challenge : progresser en anglais pour améliorer nos échanges. L’invitation est lancée…j’espère que nous les verrons avant un échange officiel des deux villes.

Une journée bien remplie (2)

Alors que la fête battait son plein, je quittais mes amis allemands et français pour aller rejoindre la classe de CM2.

Et là, quel plaisir de retrouver mon amie Danielle, collègue pendant de nombreuses années à l’école Jean Moulin, mais aussi  ses élèves qui, coïncidence ou non,  avaient été ceux de ma dernière classe de Ce1,  la dernière classe de ma carrière.

J’avais dit à Danielle de ne pas leur dire que je serai là pour ménager  l’effet de surprise et il fut total! Je retrouvais aussi Blandine une maman d’élèves devenue  une amie,   et Sonia, intervenante au centre social, toutes deux accompagnatrices de ce voyage scolaire.

Quel fierté pour nous tous de voir notre commune représentée par l’école Jean Moulin dont les élèves arboraient avec fierté le logo sur leur polo.

Ils avaient relevé le défi et leur prestation fut impeccable. Gentiment encadrée par Myriam, l’enseignante allemande, quel super moment de rencontres.

Je ne sais plus si c’est Danielle ou Myriam qui  offrait la glace, mais pas de problème, je suivis toute la troupe  pour prolonger ces moments agréables et retrouver mon ambiance d’école.

« Tu vas mettre les photos sur le site ? »    me demandèrent les enfants , pour renouer avec les habitudes du CE1 sur notre site de Classe toujours animée par Isabelle.

Sans doute !

Un temps superbe et une terrasse pratiquement pour nous seuls !!!

HUMMMMMM délicieuses les glaces ! J’ai bien fait de venir!

Après ce moment agréable, nous avons fait un petit bout de chemin ensemble et nos routes se sont séparées…

La classe est repartie dans son auberge de jeunesse et moi…muni du plan et surtout aidée par Myriam, je suis repartie rejoindre mes hôtes pour la suite des festivités.

Mais pas seulement….

Arrivée à la maison, je retrouvais Eva-Marie et Walter, toujours sur la brèche pour préparer la suite des  festivités.  Ils m’accompagnèrent sur le chemin à la réunion de travail animée par Christiane et ses homologues allemands. Les échanges avec les participants, comme un député européen furent très riches et heureusement traduits par des intervenants, allemands et français qui  en furent les interprètes dont Hélène.

Mes hôtes nous rejoignirent et tout se termina en chansons…. Toujours très enjoué et festif. (je ne sais pas encore mettre les vidéos…mais il y a aussi des images qui bougent avec du son)

Pour ces 25 ans du jumelage, tous se retrouvèrent  devant des photos  ravivant de bons souvenirs  à en voir les visages épanouis et ravis.

Après cette après-midi bien remplie, nous nous sommes quittés pour mieux nous retrouver quelques heures plus tard: un petit  passage à la maison pour évidemment se changer et faire honneur pour la soirée de gala

Près de 700 personnes se retrouvèrent dans le gymnase, décoré aux couleurs des différentes villes et là : CHAPEAU BAS !!!

Après les discours d’accueil et de remerciements, chacun trouva sa place rapidement !

Et tout d’un coup, une armée de serveurs, chacun portant deux assiettes arriva tel un cordon ininterrompu, pour nous apporter l’entrée. Tout le monde fut servi en 12 minutes (quelqu’un a calculé)…une nouvelle fois bravo. 

Sur les panneaux annonçant la ville, d’immenses panneaux nous avaient mis l’eau à la bouche : pays des asperges et des fraises. Evidemment, je n’ai pas résisté au plaisir de faire la photo : aussi beau que bon !

Sur la scène se succédèrent des numéros de claquettes, tous plus ébouriffants les uns que les autres…

Plus fort encore, le plat chaud…arriva chaud !  Et le dessert glacé auréolé de fraises compléta ce délicieux repas.

Une troupe formidable de chanteurs, dans une mise en scène inventive et joyeuse compléta se régal des sens. Tout était parfait.

Pour remercier cette troupe locale, qui anime depuis plus de 20 ans les fêtes environnantes, j’achetai un DVD…que les principaux protagonistes (compositeur et directeur de troupe) signèrent…décidemment Eva-Marie connaît tout le monde !!!!

Une journée bien remplie. (1)

Dès 10 heures du matin, tout le monde se retrouva sur la place de Brignais.

 

La journée commença par les cérémonies officielles au cours de laquelle les maires de Hirschberg, Brignais, Schweighouse et Neiredau  échangèrent paroles de bienvenue,  d’amitié, de souvenirs, de souhaits et surtout du grand plaisir d’être tous réunis pour cette grande fête du jumelage.

Les deux harmonies française et allemande jouèrent à l’unisson plusieurs morceaux dont le magnifique hymne européen .

Après le rituel échange de cadeaux et un apéritif convivial, tout le monde se dispersa dans la ville, parée des couleurs du jumelage pour se retrouver pour la suite des festivités.

La classe de CM2 de l’école Jean Moulin présenta avec leur classe jumelle allemande une pièce de théâtre,

 Puis, tous les élèves réunis chantèrent ensemble.

Ensuite,  nos amis allemands nous régalèrent, outre  quelques saucisses, gâteaux crémeux, et bonne bière d’une chanson…culinaire  en l’honneur du jumelage.

Merci à Eva-Marie pour l’écriture du texte et l’interprétation magnifique du rôle de Marianne.

Et la journée était loin d’être finie……

 Chez mes hôtes.

Une ligne droite, deux virages et nous arrivons chez mes hôtes.

Notre « chauffeur » nous dépose prestement et nous dit « au revoir »  avec un  accent délicieux !

C’est un petit lotissement dans la verdure,  comme chez moi, une maison comme chez moi…et tout de suite je me sens comme chez moi.

Et ce n’est que le début de « tout comme pareil »…sur tellement de sujets, famille, social, politique, environnement, loisirs, nourriture…(si si…tomates, mozzarella, asperges et …bière !)

Et tout ceci, alors que je parle allemand comme mes hôtes parlent français, c’est-à-dire pas du tout…. à part quelques formules de politesse !

Heureusement…Thank you very much !  We are saved ! Il y a l’anglais !

Je me retrouve comme il y a 30 ans avec l’animatrice allemande Angela, qui était ….professeur d’anglais ! Mais à l’époque mes années lycée étaient plus fraîches dans ma mémoire et nous avions pu tellement converser sur tous les sujets.

Il y a quatre couverts…et nous attendons le fils de la maison…comme chez moi !

J’ai apporté quelques bouteilles de vin, offertes et conseillées par mon mari qui a passé les dernières années de sa carrière plus en Allemagne qu’en France.

Si nos conversations avaient été filmées…et surtout enregistrées par, disons un professeur d’anglais, je pense qu’il aurait avalé son dictionnaire !

C’est inouï comme on retrouve au tréfonds de sa mémoire , les mots assoupis depuis si longtemps de ne pas être utilisés… »you have so many beautiful flowers »  « I dont like this »….et les formules reviennent.

Le plus difficile c’est le vocabulaire….

C’est tellement drôle que parfois après s’être regardé avec  un état allant de la surprise, au doute, à la reconnaissance…on éclate de rire devant nos visages ébahis !

Mais comme on veut à tout prix se faire comprendre, alors on utilise toutes les ressources, gestes , mimiques…et on éclate de rire !

Comme  de toute façon, Eva-Marie est une nature joyeuse et que je pense ne pas être en reste…(comme pareil)on ne s’en lasse pas et  on ne voit pas le temps passer.

« Demain est un autre jour »…répète Walter qui aime s’essayer au français.

Oui il est temps d’aller se coucher, car la journée de demain s’annonce chargée. D’après ce que je comprends et parfois, est-ce le vin aidant, j’ai l’impression de comprendre l’allemand…

Eva-Marie et Walter vont participer activement à la journée de demain, chants, spectacles, animations….Elle sera la  Marianne  française, bien sûr, et en jubile d’avance ! Elle écrit, anime, chante, danse et Walter joue de plusieurs instruments.

Sur le bahut, Eva-Marie me montre une photo  du mariage du  maire et sa jeune femme entourés de mes hôtes, leurs témoins.

 Demain, ils seront tous  en vedette pour une belle journée…