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Démocratie ou dictature ?

Ce n’est plus une démocratie !

Ce n’est pas « encore » une dictature !

Alors qu’est-ce que c’est ?

« C’est nouveau, ça vient de sortir dirait Coluche, qui saurait mettre des mots sur cette situation ubuesque ! Une situation qui n’a ni queue ni tête et qui nous donne le tournis avec ses incohérences et ses volte-face !

On entend « on n’est plus en démocratie ! » et là beaucoup opinent du chef !

Mais aussi ; «  nous sommes en dictature ! » et là c’est une levée d’offusqués !« Vous ne pouvez pas dire ça !!! »

Alors qu’est ce que c’est ?

Confinement, attestations à se faire soi-même, couvre-feu en temps de paix, interdiction de travailler, de se voir, de s’embrasser…

La liste est si longue et le désarroi si fort !

Mais qu’est que c’est ?

Si on ne peut pas nommer, on ne peut pas identifier. On identifie la démocratie ou la dictature car chacune a ses spécificités et les exemples abondent mais là on est coincé, bloqué dans un entre-deux ; on est sidéré, on ne bouge plus enfin si selon des règles qu’on nous donne !

Et pourtant le vernis de notre démocratie se lézarde et commence à faire apparaître des pans entiers de dictature habillée de sanitaire pour faire passer la pilule ou autre chose !

Alors qu’est-ce que c’est ?

En fait, c’est les deux ! une sorte de DEMOCTATURE !

C’est nouveau !!! Jamais l’humanité n’a connu une telle situation. Il est donc normal que nous soyons tous surpris,  mais nous devons sortir de notre torpeur !

Difficile car, tel le supplice chinois, la petite goutte qui tombe sans discontinuer nous tétanise pour nous maintenir dans l’attente…attente de quoi ?

Heureusement, de plus en plus comprennent et  s’informent.

Fermer tout accès à la culture ! pourquoi ?

La réponse est dans la  question ! Un autre Coluche, un chercheur de vérité, un simple échange ou un article réveillent de plus en plus.

DEMOCTATURE :

Ce mot englobe DEMO pour l’apparence de démocratie, on vous fait juste la démo !!!

Et CTATURE pour évidemment dictature,  mais qui cache une vérité bien plus horrible.

Nommons et réagissons !

Nommons et combattons !

Quand il est nommé, l’ennemi est mis à découvert, l’ennemi quel qu’il soit est affaibli et vu tel qu’il est. Il ne peut plus mentir, ses armes se retournent contre lui.

Les mots sont plus forts que les maux, c’est un langage universel, compréhensible par tous !

C’est à nous de décider où nous sommes, qui nous sommes ! La DEMOCRATIE, c’est le pouvoir du PEUPLE !

Il est grand temps de le reprendre !

Je reprends un de mes cahiers, écrits en janvier 2001. J’étais redevenue étudiante à la fac : « sciences de l’éducation ».  Totalement inadaptée à ce que je venais chercher. Etonnant puisque le mot éducation était dans le titre. Mais c’est une autre histoire!!

Alors, j’ai fait ce que je fais toujours : chercher et utiliser tout ce qui me permet de m’informer, me former pour faire évoluer ma pensée et de là mes actions.

J’ouvre une page » au hasard » qui parle de l’individu « surgénérateur » : la puissance de l’individu est lui-même, non pas dans ce qu’il possède matériellement mais dans ce qu’il possède « immatériellement » (tiens c’est bizarre le mot n’existe pas).

Pour illustrer le propos, prenons un crayon et une idée.

Deux personnes échangent leurs crayons : au final , elles n’ont toujours qu’un seul crayon. (matériel)

Deux personnes échangent leurs idées (immatériel) : elles gardent leur idée, plus celle de l’autre, ce qui en fera naître d’autres encore…

C’est exponentielle : d’où le terme de surgénérateur!

Nous sommes tous des surgénérateurs à condition évidemment d’échanger nos idées et de les faire fructifier.

ETRE plutôt qu’AVOIR!

Grand débat philosophique à réactiver d’urgence dans ce monde matériel à outrance où le fait de posséder identifie plus les individus que celui d’être et de réfléchir, considérer dans nombre de pays, même démocratiques  comme dangereux!

 

Une vague est en train de monter, vague citoyenne soulevée par des personnalités courageuses et clairvoyantes.

Est-ce un hasard mais je viens de recontrer à travers différents médias, livres, télé, internet, quelques-unes de ces personnalités qui tentent de nous réveiller : « La force qui nous manque  » … »Allez les femmes « … Nous dire que nous sommes responsables de notre destin!

J’essaie d’en faire écho à travers ce blog…relayé par d’autres, seuls ou plus construits, comme le Réseau Libre.

Nous devons tous oeuvrer dans le même sens en utilisant nos différences commes des outils de compréhension et en faisant tourner les informations pour déclencher chez chacun d’entre nous puis collectivement la prise de conscience!

Avoir conscience des situations réelles est très difficile dans le déluge d’informations et surtout de désinformations, de manipulations, auquelles nous sommes mélès, consciemment ou non.

Avoir conscience que les systèmes en place sont tous bien huilés pour nous opposés plus que pour nous réunir!

Toutes  les différences sont aiguisées avec beaucoup d’habililté pour nous faire nous épuiser les uns les autres dans des combats dont nous sortons tous perdants : différences de religion, de couleur, de niveau social avec des raffinements entre salariés du privé et du public…diviser pour régner.

Machiavel n’était pas machiavélique : si son nom s’est transformé en adjectif, c’est parce qu’on l’a assimilé à son message, mais lui n’a été que le messager…et le premier qui dit la vérité sera exécuté!
Il a simplement observé les différentes étapes à mettre en place par tout dirigeant qui veut contrôler un groupe, et en a fait une sorte de guide pour un prince..une sorte de mode d’emploi….qui a beaucoup servi et qui est toujours d’actualité.

Se plaindre ne sert à rien, si ce n’est à véhiculer des pensées négatives qui nous abîment un peu plus tous les jours.

Non, « la force qui nous manque », c’est celle de se regarder en face, de voir les balises qui se lèvent, de s’informer, de passer les messages, donc de passer à l’action.

Très vite, la prise de  conscience d’abord de notre ignorance puis de nos possibilités d’agir, de « simplement » nous servir de ce magnifique cerveau que nous n’utilisons qu’à 10% de ses capacités paraît-il, pour voir comme Pinocchio ce qui nous attend si notre conscience ne nous réveille pas!

Cette image de Pinocchio s’impose pour illustrer mon propos.
Je me rappelle du regard épouvanté des amis de Pinocchio…devenus des ânes parce qu’ils se sont laissés éblouir par les lumières et envouter par les musiques de la fête foraine.

Nous sommes comme Pinocchio, pour l’instant, nous sommes  à l’entrée de ce gigantesque miroir aux alouettes…tout brille tout semble facile…tout nous fait envie : avoir tout ce que l’on veut…

Mais Jiminy Crikette  appelle Pinocchio, essaie de le raisonner…et Pinocchio recule, il comprend que tout ceci est illusoire et que pour garder sa liberté, il doit renoncer à l’appel de la facilité.

Et nous, allons-nous renoncer à notre liberté de penser, à notre libre arbitre? Faisons l’effort de penser par nous-mêmes, d’aller chercher l’information, de créer les liens, les réseaux qui vont nous permettre de nous élever, d’être maîtres de notre destin.

Certains disent que nous entrons dans la décennie de tous les dangers…la terre nous secoue elle aussi…allons-nous comprendre que nous sommes tous sur cette petite planète responsables de la vie des uns et des autres.

Le moteur ne doit pas être la peur mais au contraire, le bonheur de savoir que tous nous pouvons nous entraider pour vivre ensemble en paix et dans le respect de cette terre qui nous héberge.

Des messages émergent un peu partout sur la planète…sachons les écouter, les relayer, les amplifier….pour que la prise de conscience éclate enfin.

Peut-être comme l’aile du papillon qui s’agite, un seul petit message déclenchera ce grand réveil!

Ce sera peut-être celui-ci!  Il faut y croire!

Réponse postée sur le blog de Thierry Crouzet sur la liberté de choix…
Bonjour,

Comme Iza, je pense que le mot responsabilité est plus central puisque la liberté est avant tout la liberté de choix. Etre libre dans un système quel qu’il soit c’est être libre de choisir. Cette liberté de choix est d’ailleurs encore plus nette dans un système dictatorial que dans une démocratie. Se soumettre ou résister… Il n’y a pas évidemment de jugement de valeur, mais de vraies raisons pour ce choix.

Dans tout système, chaque individu choisit entre ce qui est proposé par l’Etat où il vit et les moyens qu’il a pour faire ce choix.

Dans une démocratie comme la France, chaque individu peut faire des choix, par exemple sur le net, on choisit de prendre un pseudo ou de mettre son nom.
Pas de jugement de valeur non plus, mais ça ne donne pas la même valeur au propos. Les individus par leur choix créent donc naturellement des hiérarchies.

Comme dans un vol d’oiseaux, je pense que chacun choisit sa position en fonction de ce qu’il est, leader ou suiveur. IL faudrait savoir maintenant, en repérant mieux les oiseaux savoir si ce sont toujours les mêmes.

Dans la communauté humaine, ce sont souvent les mêmes. Je ne pense pas que celui qui est toujours le leader soit le meilleur. Il est surtout celui qui a fait le premier pas, une fois….Le fameux premier pas qui coûte. En premier, il s’est prouvé à lui-même qu’il peut le faire. Le problème, c’est qu’il empêche volontairement ou pas les autres de le faire. C’est vrai qu’il faut un certain courage pour faire ce premier pas en s’exposant au jugement des autres.

Ensuite le leader selon sa philosophie de vie, choisit d’être celui qui décide de tout d’en haut même s’il contourne le statut de base (quand on a les manettes !) ou celui qui est responsable de l’organisation et de l’avancée du groupe pour le bien du groupe dont il fait partie,

Là, je peux développer des pages entières sur les processus de fonctionnement ayant eu ce rôle depuis chef de classe jusqu’à plusieurs fois présidente d’association. Ensuite, ça ne s’arrête plus, puisque vous avez su le faire une fois…on vient sans cesse vous solliciter…

Un des moments les plus intéressants est quand on décide de ne plus être leader, de passer le relais.

Au début, on s’exclame : « Quelle coïncidence. « Je pensais justement à toi »
Et s’il n’y avait pas de coïncidence?

Acteur de sa vie, chance? On aimerait bien savoir! Et si nos cerveaux étaient vraiment reliés, tel un vaste réseau…internet!
Si, tout simplement ,chaque fois que je pense à quelqu’un ou à quelque chose, mon cerveau envoyait simplement un message qui va se propager dans ce réseau, murir, se construire…et me revenir!
Combien de fois ai-je béni la chance ou la coïndicence. En même temps, en observant de plus près les évènements, combien de fois aussi ai-je été prête à franchir la porte de l’irrationnel!  C’est une idée que je trouve non seulement exitante mais que pas si bête que ça.

En utilisant ce nouvel outil, l’internet, je vais donc pouvoir vérifier cela en démultipliant  les puissances de notre cerveau en mettant le réseau internet au service du réseau humain. C’est le pari que je fais…on verra bien!

Une des raisons de ce blog, est de  retrouver des personnes que j’ai rencontré au cours de toutes ces années.

D’ailleurs, au passage, c’est très drôle que le mot personne désigne à la fois, personne et quelqu’un! A méditer…ils étaient quelqu’un dans ma vie…et ils sont redevenus personne!

J’aimerais revoir beaucoup de ceux qui m’ont permis d’avancer dans ma vie. Ils en font partie à jamais et si pour eux c’est pareil, même si les liens matériels sont coupés, n’est-il pas possible de les retrouver en utilisant les liens de la pensée, relayés par un outil totalement adapté, puisque conçu de la même façon, l’internet.
Donc, l’espace, n’a pas d’importance et je peux recontacter des personnes éloignées :
Celles qui sont loin, comme Karine de Paris, avec laquelle nous avons mené de difficiles batailles dans l’Arpec ou le CFEFR! Qu’est-elle devenue? Disparue des recensements ordinaires, adresse, téléphone..suite à une situation insupportable….j’espère qu’elle va bien et qu’elle reprendra contact avec moi!

Celle encore plus loin dans le temps et dans l’espace, Angela, animatrice qui avait accueilli le groupe d’adolescents que j’accompagnais en RDA, 10 ans avant la chute du mur! Elle, allemande, prof d’anglais et moi avec mes sept années d »‘anglais, donc pas grand chose, on arrivait à des discussions politiques pendant des heures!

Mais aussi, paradoxalement, retrouver  des personnes très proches, que les circontances de notre vie trépidante ne nous font croiser que très furtivement. Un signe de main, un regard complice chargé de souvenirs communs et on s’éloigne. »on n’est pas loin on se reverra!…et le temps passe! « Combien, deux ans déjà? » Pourtant on est à côté, à portée de voix »

Justement, ce sont toutes ces personnes, restées dans ma mémoire auquels je pense beaucoup en ouvrant ce blog.

Des dizaines de visages, des dizaines de  situations se bousculent et je voudrais les retrouver,  les garder en mémoire, les fixer comme une longue liste que l’on fait pour ne rien oublier? Et moi, je suis la reine des listes.

J’ai toujours eu l’impression, et ce depuis toute jeune, ce qui est paradoxale pour une enfant, que le temps s’écoulait à la vitesse grand V. Impression dûe sans doute  à la maladie que j’ai eu à 9 ans.
Longtemps observatrice du monde jusqu’à cet âge-là, j’ai essayé d’en capter des traces : des souvenirs comme les  quelques grains  qui restent dans la main quand le sable s’est s’écoulé entre les doigts.

Certains souvenirs, même très lointains restent gravés : ils sont entretenus dans toutes les conversations familiales et amicales. Et puis, on les réactive  en sortant  quelques photos, comme des vérifications que tout ces souvenirs ne sont pas que le fruit de notre imagination :même si parfois on les sublime : « mais si rappelle-toi , c’était génial! » En se repassant inlassablement le film des souvenirs communs de notre jeunesse, on les conserve, on les peaufine, on se les met au chaud au fond de notre coeur, jusqu’à la prochaine fois!
Quand on s’appelle : alors vous venez à la maison…on sait qu’il y aura un bon repas, mais qu’importe, il y aura surtout ces moments délicieux où tout d’un coup, on aura l’âge que l’on avait à ce moment-là : et on se repasse le film de notre vie commune avec délectation : « et tu te rappelles…eh oui, on s’en rappelle… »

Les photos sont un support essentiel. A la maison, il y avait bien  l’appareil familial mais  on ne l’utilisait que pour des évènements importants et commun à la famille.

Dès l’adolescence, on commence à dessiner les propres contours de sa vie à soi, ses choix dans l’amitié, les loisirs…Très tôt j’ai eu envie d’en capter les moments. et dès que j’ai pu, j’ai pris des photos mais aussi des notes. Par exemple j’ai tenu carnet de bord de toutes les voitures qui nous ont pris en stop avec ma meilleure amie, à l’époque de « c’est un beau roman, c’est une belle histoire! ..;et de temps en temps, avec Françoise, on se retrouve, au bord de la route, le pouce levé!!

Pour les photos, il se trouve que, lors d’une fête de  lycée, j’avais gagné un appareil photo…enfin une simple boîte…tellement minimaliste que j’ai cru d’abord que c’était un jouet. J’ai mis une pellicule (noir et blanc)  et j’ai appuyé sur le levier, des  photos prises   surtout lors de mes deux dernières années de lycée.
J’y ai fixé « quelques copains d’avant » que je ne revois plus…à part Frédérique que je croise, tous les dix ans….on se voit, on en rit « on se reconnaît, c’est encore bon signe, à la prochaine fois!

Ces quelques photos sont rangées dans mon album depuis des années et finalement sont restées très nettes. Je replonge parfois dans ces années-lycée, j’étais au Parc Chabrières à Oullins, à certaines occasions.
La dernière fois, c’est quand Georges, aujourd’hui député, faisait partie d’une commission très médiatisée.
J’ai sorti les photos de mon album, je les ai scannées et j’ai eu envie, au nom de ces années-là de le contacter.  Ce serait comme une carte de visite pour faire passer mon message! Et il est vrai que j’avais beaucoup à dire sur le sujet.
Et puis, finalement, tout est resté dans l’ordi.

Chaque fois que je vais faire mes courses dans la petite ville où j’habite maintenant depuis 18 ans, je croise beaucoup de personnes (encore!) avec lesquelles j’ai partagé des moments importants : les copropriétaires, les parents d’élèves, les élèves ….je ne vais jamais au marché, je ne peux pas faire deux pas! Non pas que je ne veux rencontrer personne, au contraire, mais bon le marché veut bien dire marcher…

Par exemple, chaque fois que je passe devant le mur peint de sa maison, je dis bonjour à Alain, il doit être là, au bord de sa rivière.
Il tenait le pressing du centre avec Muriel sa charmante épouse. La maladie l’a emporté il y a 2 ans déjà!
Il était tellement fier de cette peinture et  de sa perspective… »que l’on arrive par  la droite du mur ou par la gauche, c’est magique, on a l’impression que  la rivière coule vers nous! Que de rire, que de blagues on a échangé! Quand j’allais au pressing, chaque fois, il me mettait en boîte…fonctionnaire, toujours en vacances! je sais , c’est un poncif…mais avec des commentaires, des rires et un moment de bon humeur partagé! Quel plaisir:! Moi, à chaque visite, c’est le fumeur que j’attaquais…C’est vrai qu’un grand gaillard comme lui, avec le soleil de ses  îles de l’océan indien, sur sa peau et dans son regard, rien ne pouvait le mettre à terre! On ne peut plus en rire aujourd’hui!
Et voilà que l’autre jour, je lui dis bonjour, comme toujours et réalise que je n’ai pas croisé Muriel depuis très longtemps…je contourne le bâtiment et je vais vérifier la boîte aux lettres.
Si, son nom est toujours là!
Deux jours plus tard, nous nous croisons chez  notre épicier.
Hasard, Alain ou force de la télépathie!
Petits humains cartésiens que nous sommes. Qui peut le dire?

Cependant, quand on se met observateur de sa vie, ce genre d’évènements arrive très souvent. On appelle ça la coincidence!!!
Avec le recul de 54 ans de vie, je trouve qu’il y en a eu vraiment beaucoup!

De plus en plus, je pense que le hasard n’existe pas, et que l’internet est l’ultime moyen de nous le faire comprendre, nous faire prendre conscience que nous sommes tous reliés dans un immense réseau. Que tous nos cerveaux sont connectés!
S’il y a un grand ordonnateur, il doit se dire qu’il faut vraiment nous mettre les points sur les i!
Il paraît que nous appelons ça la télépathie!

Il me semble que la mise en oeuvre de l’internet, n’est rien d’autre que la démonstration que le réseau des cerveaux est une réalité et que la pensée n’est pas une bulle virtuelle mais un fait.
En racontant  les évènements de ma vie, en en  analysant les différents éléments, raisons et conséquences mais surtout « hasard et nécessité » des rencontres, je vais essayer de faire apparaître sur le papier (ce blog aujourd’hui) le sentiment très fort qui m’habite de plus en plus et qui me tient de plus en plus accro à cet ordi, le hasard n’existe peut-être pas!!!!!

Alors, allons-y…connectons-nous pour concrétiser ce vaste réseau. Pour moi, reprendre des contacts sera aussi relancer des combats comme celui de du CFEFR. Notre requête est toujours déposée devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme…qu’est-elle devenue? Que sont devenues mes amies de lutte? Que sont devenus tous les combattants de cette cause, cause des femmes, des enfants, victime de loi mal appliquée!

Si , il y a 10 ans, le réseau internet avait été ce qu’il est aujourd’hui, sans doute,  aurions-nous pu vraiment faire changer la loi, au lieu d’avoir un pis-aller!
Allez, je pense que le combat va reprendre…puisque de toute façon, pour beaucoup, comme pour notre famille, rien n’a changé. Les troupes sont prêtes, il suffit de les réactiver.
Et dire que je voulais me reposer!