Protéger ses enfants !

Quand on prend la décision d’avoir des enfants, de créer des petits êtres qui nous ressemblent pour sceller notre amour de couple en retrouvant dans notre enfant, son regard, ses mimiques ou ses traits chacun de nous deux,  c’est une joie immense mais surtout une responsabilité que l’on n’évalue pas, et heureusement, car sinon  on ne passerait pas le pas.

Dès que cette décision est prise, une division se créée, on n’est plus deux, mais trois et bien sûr plus viscéralement pour la maman qui va le porter.

On a décidé, on a créé. Alors,  on devient responsable de ce petit être mais comment assumer cette responsabilité et le protéger ? Dès la conception, il faut être attentif et à chaque étape, à chaque mois, la responsabilité grandit au rythme du ventre qui s’arrondit.

C’est naturel bien sûr et la nature sait ce qu’elle doit faire…on n’est pas la première !S’il est bien un endroit où on pense que son enfant est protégé, c’est bien dans la chaleur du liquide amniotique : tout baigne !

Pourquoi, je dis tout cela…Parce que la vie, l’univers, Dieu ou je ne sais qui m’a donné deux grandes leçons au moment de ma première grossesse.

Ma petite fille est morte au 8ème mois de grossesse et j’ai survécu. Et pourtant, au fil des 15 jours qui ont suivi l’annonce, j’ai quelquefois souhaité mourir avec elle mais  la mort n’a pas voulu de moi.

Première leçon, même au creux de son ventre, on ne peut pas protéger son enfant.

Deuxième leçon : ce n’est pas nous qui décidons de notre heure !!! Alors carpe diem !

Dans une situation, comme celle-là, et je le savais, où l’enfant est mort-né, la  survie de la mère est suspendu à la rupture de la poche amniotique ! C’est la septicémie et la mort dans l’heure !

Quand, après l’annonce,  le médecin m’a dit de rentrer chez moi et de revenir quand j’aurai des contractions…je savais qu’il mentait, mais j’ai obéi et les 15 soirs où j’ai cru ou voulu fermé les yeux définitivement ont été une épreuve terrible.

Mais la VIE est toujours plus forte et nous aide à nous révéler, surtout quand on est soutenu par l’amour des siens !

J’ai eu l’immense bonheur d’avoir deux autres enfants, fille et garçon qui ont été, comme pour toute maman aimante,  mes raisons essentielles de vivre. Que serais-je devenue sans enfant moi qui leur ai consacrés ma vie professionnelle en devenant maîtresse d’école.

Aujourd’hui, ils ont passé la trentaine et nous sommes toujours très proches parce que nos parcours personnels et entrelacés  sont liés par l’amour, le respect et la communication.

Je sais, de par ces leçons brutales puis de tout ce qui a suivi, qu’une fois cette petite vie décidée, elle a sa propre destinée et si aujourd’hui j’écris, c’est pour vider mes émotions et lâcher du lest.

J’ai toujours fait « au mieux » pour protéger mes enfants et j’ai dû souvent me contrôler et faire des efforts pour ne pas être une maman étouffante et les laisser vivre…

Quand on a perdu un enfant, quelque soit les circonstances, c’est une réaction normale contre laquelle il faut lutter…Chacun à sa façon !Mon amie d’enfance qui a perdu un bébé à la naissance et a dû affronter des situations graves concernant une de ses filles, s’étonnait un jour que je ne dorme pas quand mes enfants n’étaient pas rentré à l’heure dite ou surtout quand c’est cette maudite messagerie  seule résonnait dans la nuit !!

« Ah bon, moi je dors, m’avait-elle dit !!! Quoiqu’il arrive, que peux-tu y faire ??? » Merci pour son bon sens terrien qui m’a toujours épaté !

Aujourd’hui, je continue à faire ce que j’ai toujours fait, que ce soit dans ma vie personnelle, professionnelle ou associative : savoir et faire savoir. Je suis enseignante dans l’âme et quand une première question se pose, suite à une situation ou  un doute, je tire le premier fil et la bobine suit.

Mes enfants et mon mari ont toujours été mes premiers « élèves ». « Fais-nous un résumé !! ou donne nous la version courte !! » Ils savent que lorsque je prends un sujet, j’y vais à fond !

Et pourtant, sur celui qui nous envahit aujourd’hui(vaccins, pass…° )mes enfants mettent en doute mes connaissances, mes expertises, mes analyses…Et je peux les comprendre, tellement l’entonnoir dans lequel on se trouve est extrêmement sophistiqué !

Les « tonnes » de documentations que j’ai accumulées sont contre-productives et ils ferment la porte tout de suite : « maman c’est trop compliqué » Si mes enfants sont à ce point happés dans ce tourbillon, je me dis que ce doit être va vraiment difficile pour ceux qui n’ont pas d’autres infos.

Quand tout est bloqué, qu’aucun dialogue n’est possible, ne reste que l’attitude qui peut interpeller : mon sourire, ma joie de vivre, mes projets ! C’est bon pour moi, et si ça peut aider…

J’ai fait et dit ce que j’ai pu sans être trop anxiogène sur la vaccination, preuves et livres à l’appui, mais non seulement mes arguments ne convainquent pas mais c’est un retour de boomerang !

C’est moi qui suis sur la sellette : pourquoi je ne veux pas de vaccination ? Je connais la puissance des mots et quand ils sont détournés, c’est encore plus compliqué ! Un vaccin est une injection, mais une injection n’est pas forcément un vaccin ! Répété comme un mantra… et sur le mode binaire, tel un ordinateur, soit on est  pro vax , soit on est  anti-vax !

Voilà, dans ce monde où les mots sont jetés à la face de l’autre sans argument, comment  doit-on se positionner ?Alors revenons à l’humain, à soi-même et prenons le temps d’écrire, de lire, de réfléchir.

Ne serait-ce qu’une question de génération ? Comment rejeter un pont entre nous ?

Je pose cette réflexion sur ma propre famille, sur mes enfants !

Diviser pour régner : les  globalistes sont devenus virtuoses dans cette « crise » qui  a été mise en place pour  fragmenter et opposer ! C’est réussi : on entend que les familles, les amis ou les collègues de travail se regardent de travers quand ils ne se dénoncent pas !

J’étais soulagée de me dire que je n’avais pas créé de scission dans mes proches et on se sentait, avec mon mari,  assez protégés étant retraités avec des activités qui nous laissaient plutôt libres. Mais la perversité de cette crise est en train de me rattraper et j’ai besoin de cet écrit pour poser la situation si je veux continuer à maitriser ma vie.

Je m’isole, je m’informe, je lis, j’écris, je me réunis avec moi-même, je me préserve, me garde en forme avec ma coach vidéo de pilates.  Physique, mentale et spirituelle, je me tiens en forme pour la suite.

Quelle sera-telle ? Avec le recul, j’ai compris depuis très longtemps que nous allions être confrontés à un choc car ce monde fou ne pouvait pas continuer ainsi !

Privilégier l’avoir sur l’être, la possession sur la créativité, la concurrence sur le développement personnel, la compétition sur l’entraide. La liste est longue mais le concept simple : vivre avec les autres et non contre les autres car l’être humain est un être social qui doit sa survie, depuis la nuit des temps, au groupe auquel il appartient.

Quand on voit la situation actuelle par le petit bout de la lorgnette, on ne comprend plus rien : on entend  tout et son contraire et on croit que nos dirigeants essaient de faire au mieux !

Mais quand on change d’optique : tout devient cohérent et le tableau fait frémir ! C’est tellement terrible et inimaginable qu’on ne veut pas voir, on est dans le déni, non parce qu’on est stupide mais parce que c’est impossible de croire qu’on nous veut du mal !

Cependant, la vérité finit toujours par éclater et les dictatures par tomber ! 3,5% (pourcentage constaté sur les révolutions passées) : c’est  la minorité qui sera le levain qui fait monter la pâte nous a dit Stéphane HESSEL.

Le réveil est en route : des milliers sont dans la rue et inutile de les compter, nous sommes encore plus nombreux prêts à l’action, à d’autres actions qui sont en train de prendre forme.

« Ils voulaient nous enterrer mais ils ne savaient pas que nous étions des graines »

Le bon  côté d’une crise est qu’elle fait apparaître plus rapidement  les êtres positifs et ils se reconnaissent entre eux. Heureusement les groupes sont nombreux et j’ai déjà à adhéré à plusieurs.

Le temps est maintenant à l’action ! Il faut protéger nos enfants !

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