Je relis les précédents articles. C’est sûr,  je prends du recul par rapport aux évènements qui bouleversent, non pas ma vie, mais des projets en cours. Mes états d’âme sont comme la mousse que l’on sort de l’éponge saturée…encore et encore. Bon, il y a bien un moment où elle sera épurée et pourra reprendre du service.

Oui, mais pourquoi faire? Se projeter dans le court, le moyen et le long terme.

La suivante, celle qui va arriver, après ces évènements aura encore beaucoup à régler des affaires de la précédente.  J’ai toujours su faire des coupures nettes et je sais que c’est la meilleure façon de se redynamiser  pour aborder l’étape suivante. Là, je me sens quand même un peu bridée par une situation dont je veux m’écarter aujourd’hui mais qui risque de se rappeler à moi.

C’est tout le dilemne que je veux résoudre dans les jours que j’ai devant moi. Contenir ma fougue habituelle, la canaliser dans des fonctions prédéfinies. Ne pas déborder..en fait, brider mon caractère en me souvenant que mon excés d’enthousiasme et de  confiance dans les autres peuvent aboutir à des effets complètement contraires qui me reviennent en pleine figure aujourd’hui. Dure réalité que je dois maintenant gérer et que je ne sais pas encore pas par quel bout prendre. J’y travaille.

Par exemple, me mettre dans les pas de celle qui a pris ma place pour quelques jours. Inverser le processus. ce n’est pas elle qui se met dans mes pas mais moi qui vais suivre ses traces. En trois semaines, je pense qu’elles seront assez  marquées pour me faire oublier celles tracées en 4 ans. C’est bien  léger mais en même temps, je dois  y rajouter d’autres éléments  qui vont faire “apparaître” comme nouveau un vaste replâtrage.

Ca, c’est du court terme. A moyen terme, terminer l’année le mieux possible pour me projeter dans la suivante…avec des enjeux tellement plus importants ; je vais fixer  ce point d’horizon qui me laissera le regard au-dessus des petites contrariétés! Redonner à chaque chose sa place dans le grand ordonnateur de mes priorités.

Franchement..mon seul souci :  vouloir y retourner?

La réalité que je vais retrouver ne sera pas celle que j’ai quittée parce qu’en grande partie, je l’avais embellie, je la voyais à travers des projets qui aujourd’hui partent en morceaux! Ce qui me fait un peu peur, c’est de voir  cette réalité et de ne pas y avoir ma place!

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