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Marie-Noëlle Bramonte

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Protéger ses enfants !

Quand on prend la décision d’avoir des enfants, de créer des petits êtres qui nous ressemblent pour sceller notre amour de couple en retrouvant dans notre enfant, son regard, ses mimiques ou ses traits chacun de nous deux,  c’est une joie immense mais surtout une responsabilité que l’on n’évalue pas, et heureusement, car sinon  on ne passerait pas le pas.

Dès que cette décision est prise, une division se créée, on n’est plus deux, mais trois et bien sûr plus viscéralement pour la maman qui va le porter.

On a décidé, on a créé. Alors,  on devient responsable de ce petit être mais comment assumer cette responsabilité et le protéger ? Dès la conception, il faut être attentif et à chaque étape, à chaque mois, la responsabilité grandit au rythme du ventre qui s’arrondit.

C’est naturel bien sûr et la nature sait ce qu’elle doit faire…on n’est pas la première !S’il est bien un endroit où on pense que son enfant est protégé, c’est bien dans la chaleur du liquide amniotique : tout baigne !

Pourquoi, je dis tout cela…Parce que la vie, l’univers, Dieu ou je ne sais qui m’a donné deux grandes leçons au moment de ma première grossesse.

Ma petite fille est morte au 8ème mois de grossesse et j’ai survécu. Et pourtant, au fil des 15 jours qui ont suivi l’annonce, j’ai quelquefois souhaité mourir avec elle mais  la mort n’a pas voulu de moi.

Première leçon, même au creux de son ventre, on ne peut pas protéger son enfant.

Deuxième leçon : ce n’est pas nous qui décidons de notre heure !!! Alors carpe diem !

Dans une situation, comme celle-là, et je le savais, où l’enfant est mort-né, la  survie de la mère est suspendu à la rupture de la poche amniotique ! C’est la septicémie et la mort dans l’heure !

Quand, après l’annonce,  le médecin m’a dit de rentrer chez moi et de revenir quand j’aurai des contractions…je savais qu’il mentait, mais j’ai obéi et les 15 soirs où j’ai cru ou voulu fermé les yeux définitivement ont été une épreuve terrible.

Mais la VIE est toujours plus forte et nous aide à nous révéler, surtout quand on est soutenu par l’amour des siens !

J’ai eu l’immense bonheur d’avoir deux autres enfants, fille et garçon qui ont été, comme pour toute maman aimante,  mes raisons essentielles de vivre. Que serais-je devenue sans enfant moi qui leur ai consacrés ma vie professionnelle en devenant maîtresse d’école.

Aujourd’hui, ils ont passé la trentaine et nous sommes toujours très proches parce que nos parcours personnels et entrelacés  sont liés par l’amour, le respect et la communication.

Je sais, de par ces leçons brutales puis de tout ce qui a suivi, qu’une fois cette petite vie décidée, elle a sa propre destinée et si aujourd’hui j’écris, c’est pour vider mes émotions et lâcher du lest.

J’ai toujours fait « au mieux » pour protéger mes enfants et j’ai dû souvent me contrôler et faire des efforts pour ne pas être une maman étouffante et les laisser vivre…

Quand on a perdu un enfant, quelque soit les circonstances, c’est une réaction normale contre laquelle il faut lutter…Chacun à sa façon !Mon amie d’enfance qui a perdu un bébé à la naissance et a dû affronter des situations graves concernant une de ses filles, s’étonnait un jour que je ne dorme pas quand mes enfants n’étaient pas rentré à l’heure dite ou surtout quand c’est cette maudite messagerie  seule résonnait dans la nuit !!

« Ah bon, moi je dors, m’avait-elle dit !!! Quoiqu’il arrive, que peux-tu y faire ??? » Merci pour son bon sens terrien qui m’a toujours épaté !

Aujourd’hui, je continue à faire ce que j’ai toujours fait, que ce soit dans ma vie personnelle, professionnelle ou associative : savoir et faire savoir. Je suis enseignante dans l’âme et quand une première question se pose, suite à une situation ou  un doute, je tire le premier fil et la bobine suit.

Mes enfants et mon mari ont toujours été mes premiers « élèves ». « Fais-nous un résumé !! ou donne nous la version courte !! » Ils savent que lorsque je prends un sujet, j’y vais à fond !

Et pourtant, sur celui qui nous envahit aujourd’hui(vaccins, pass…° )mes enfants mettent en doute mes connaissances, mes expertises, mes analyses…Et je peux les comprendre, tellement l’entonnoir dans lequel on se trouve est extrêmement sophistiqué !

Les « tonnes » de documentations que j’ai accumulées sont contre-productives et ils ferment la porte tout de suite : « maman c’est trop compliqué » Si mes enfants sont à ce point happés dans ce tourbillon, je me dis que ce doit être va vraiment difficile pour ceux qui n’ont pas d’autres infos.

Quand tout est bloqué, qu’aucun dialogue n’est possible, ne reste que l’attitude qui peut interpeller : mon sourire, ma joie de vivre, mes projets ! C’est bon pour moi, et si ça peut aider…

J’ai fait et dit ce que j’ai pu sans être trop anxiogène sur la vaccination, preuves et livres à l’appui, mais non seulement mes arguments ne convainquent pas mais c’est un retour de boomerang !

C’est moi qui suis sur la sellette : pourquoi je ne veux pas de vaccination ? Je connais la puissance des mots et quand ils sont détournés, c’est encore plus compliqué ! Un vaccin est une injection, mais une injection n’est pas forcément un vaccin ! Répété comme un mantra… et sur le mode binaire, tel un ordinateur, soit on est  pro vax , soit on est  anti-vax !

Voilà, dans ce monde où les mots sont jetés à la face de l’autre sans argument, comment  doit-on se positionner ?Alors revenons à l’humain, à soi-même et prenons le temps d’écrire, de lire, de réfléchir.

Ne serait-ce qu’une question de génération ? Comment rejeter un pont entre nous ?

Je pose cette réflexion sur ma propre famille, sur mes enfants !

Diviser pour régner : les  globalistes sont devenus virtuoses dans cette « crise » qui  a été mise en place pour  fragmenter et opposer ! C’est réussi : on entend que les familles, les amis ou les collègues de travail se regardent de travers quand ils ne se dénoncent pas !

J’étais soulagée de me dire que je n’avais pas créé de scission dans mes proches et on se sentait, avec mon mari,  assez protégés étant retraités avec des activités qui nous laissaient plutôt libres. Mais la perversité de cette crise est en train de me rattraper et j’ai besoin de cet écrit pour poser la situation si je veux continuer à maitriser ma vie.

Je m’isole, je m’informe, je lis, j’écris, je me réunis avec moi-même, je me préserve, me garde en forme avec ma coach vidéo de pilates.  Physique, mentale et spirituelle, je me tiens en forme pour la suite.

Quelle sera-telle ? Avec le recul, j’ai compris depuis très longtemps que nous allions être confrontés à un choc car ce monde fou ne pouvait pas continuer ainsi !

Privilégier l’avoir sur l’être, la possession sur la créativité, la concurrence sur le développement personnel, la compétition sur l’entraide. La liste est longue mais le concept simple : vivre avec les autres et non contre les autres car l’être humain est un être social qui doit sa survie, depuis la nuit des temps, au groupe auquel il appartient.

Quand on voit la situation actuelle par le petit bout de la lorgnette, on ne comprend plus rien : on entend  tout et son contraire et on croit que nos dirigeants essaient de faire au mieux !

Mais quand on change d’optique : tout devient cohérent et le tableau fait frémir ! C’est tellement terrible et inimaginable qu’on ne veut pas voir, on est dans le déni, non parce qu’on est stupide mais parce que c’est impossible de croire qu’on nous veut du mal !

Cependant, la vérité finit toujours par éclater et les dictatures par tomber ! 3,5% (pourcentage constaté sur les révolutions passées) : c’est  la minorité qui sera le levain qui fait monter la pâte nous a dit Stéphane HESSEL.

Le réveil est en route : des milliers sont dans la rue et inutile de les compter, nous sommes encore plus nombreux prêts à l’action, à d’autres actions qui sont en train de prendre forme.

« Ils voulaient nous enterrer mais ils ne savaient pas que nous étions des graines »

Le bon  côté d’une crise est qu’elle fait apparaître plus rapidement  les êtres positifs et ils se reconnaissent entre eux. Heureusement les groupes sont nombreux et j’ai déjà à adhéré à plusieurs.

Le temps est maintenant à l’action ! Il faut protéger nos enfants !

Hier, j’ai rencontré un médecin qui visitait maman (99 ans bientôt) et était étonné de sa santé et de sa bonne humeur. Et puis mon frère a posé la question sur la vaccination pour maman.Et là, il a été inarrêtable…et d’ailleurs je l’ai laissé parlé pensant qu’il allait partir pressé pour une autre visite!

NON! il voulait me convaincre et oscillait entre l’injonction et le mépris (pensant que j’étais stupide n’aillant aucun argument à faire valoir).

Que dire???

Rien, si ce n’est…nous n’avons pas les mêmes infos!

Mais même là, il renchérissait sur les anti-vaccins (non je ne le suis pas…) et tous les poncifs sur l’éradication des maladies, Pasteur, le respect des autres, l’engorgement des réa..tout ou presque y est passé!

Je comprends qu’il soit (vacciné ainsi que toute sa famille) mais lui non seulement est loin de comprendre ma position puisque je n’ai pas pu lui exposer mais surtout ne veut pas l’entendre!

Moment assez pénible d’être « agressée » mais c’est surtout l’impact sur maman et mon frère qui m’ont ennuyée!

C’est le remplaçant du médecin traitant et maman le regardait avec effarement…elle s’exprime difficilement mais n’a pas compris autant d’agitation. Pour mon frère, il l’a encore gardé un quart d’heure sur le palier et je pense pour le convaincre de faire la deuxième injection et faire vacciner maman!!!

Heureusement, nous sommes très proches et discutons beaucoup mon frère et moi…depuis des décennies, lui 70 ans et moi 68) mais ce genre d’intervention est déstabilisante…Maman n’est pas en état de choisir et tous ces prédicateurs ne font qu’apporter du trouble!

La seule chose qui m’anime, dans tous les domaines, c’est le doute! Ceux qui n’en n’ont pas, surtout dans le domaine médical je les fuis et je ne peux que me féliciter de l’avoir souvent fait.

Et justement, pour les vaccins, jusqu’en 1998, je n’en avais pas!

En 1995, j’ai convaincu ma fille de se faire vacciner contre l’hépatite B en l’accompagnant chez notre médecin traitant (confiance ) et en me faisant vacciner avec elle.

Et en 1998, les effets secondaires, avec notamment la sclérose en plaques, ont plus qu’inquiété, donc des années plus tard!

Nous étions passé à travers mais, c’est là que le premier doute est apparu…et depuis! je me renseigne sur la vaccination…

Cela ne date pas de l’année dernière! mais je n’allais pas lui raconter 20 ans de questionnements et de recherches..

Comme disait un médecin, grâce à cette crise, le débat sur la vaccination, jusque là réserver aux officines, va pouvoir être fait au grand jour…

En effet, le bouillonnement est en cours et ça va pas être simple pour ceux qui tiennent le couvercle fermement d’éviter tout débordement…

Nous y sommes et grâce à tous ceux très courageux qui nous informent, je me sens prête à participer encore plus.

 

« Tout d’abord, sachez une chose, c’est qu’ils veulent vous détruire !

Je ne m’attendais pas à des encouragements, mais quand même pas à cette sentence!

Le ton était donné.

J’allais m’asseoir 28 fois dans ce fauteuil au cours des 18 prochains mois, face à ce psychiatre qui allait m’aider à traverser cette épreuve, ce confinement ciblé pour tenir un bras de fer face à une institution énormissime : l’éducation nationale.

Quand mon médecin m’avait d’abord arrêtée pour deux mois puis m’avait convaincue d’aller voir ce psychiatre, je m’étais dit que ce serait important pour mon dossier. Je n’imaginais pas à quel point !

Elle me l’avait conseillé car il était spécialisé dans l’accompagnement de patients face à des « mastodontes » grands sociétés ou administrations : David contre Goliath ! J’y étais !

Je m’imaginais le  cabinet d’un psy, lui sur son fauteuil et moi sur un divan regardant le plafond pour ne pas être distraite par les réactions sur son visage. Il était assis face à moi et n’en avait pas ; il scrutait les miennes. Il parlait très peu et me fixait. J’attendais une question, un intérêt de sa part.  Ce fut très bref.

A peine avais-je ouvert les vannes que je me déversais dans un flot ininterrompu sur mon affaire, mon histoire…

Il me cerna vite et me lança sa deuxième phrase «  Je vais vous apprendre l’esquive car  vous prenez tout de front et si vous restez en face du rouleau compresseur, vous allez être écrabouillée ! »

Première séance : le Dr T était aussi expert et non seulement il m’apprendra l’esquive, mais au cours des 5 expertises psychiatriques que je devrais subir, il sera mon préparateur, mon guide, mon débriefeur, une aide inouïe.

Comme il était aussi médecin, les séances étaient prises en charge et bien sûr il me prescrivit des antidépresseurs.

Un jour où je prenais l’ordonnance sans mot dire, il me regarda bien dans les yeux et presque provocateur me lança »

« Ah, c’est vrai, vous n’êtes pas malade, vous ne les prenez pas ! »

En effet, je prenais les ordonnances, je prenais les médicaments à la pharmacie et j’empilais les boîtes dans un placard. C’était juste pour épaissir mon dossier. (psy, médocs…)

Je n’étais pas malade parce que j’avais raison contre cette administration. J’avais fait tout juste, j’avais passé un concours, je l’avais réussi, j’avais changé de statut.

Mais surtout j’avais aussi interpelé mon administration qui m’avait alors mal conseillée. Ce qui m’a sauvée est qu’ils ont mis leur ERREUR sur papier.

Comme dit un de mes amis qui travaille à la Préfecture : « L’administration ne fait pas d’erreur, car l’administration ne sait pas ce qu’est une erreur ! »

J’irai aussi devant le tribunal administratif, mais comment avoir gain de cause quand l’administration est juge et partie. Dans ce simulacre, le juge aura beau essayer de dénouer cette affaire ubuesque, mais même lui n’aura pas les moyens de statuer en ma faveur !

Ce qui m’aidera à gagner ce bras de fer, c’est ma détermination basée sur le fait de combattre cette injustice et là tout mes combats associatifs et mes expériences personnelles seront un carburant inépuisable.

Cependant, face à cette épreuve extraordinaire, je n’en serais pas sortie indemne si j’avais été seule et heureusement, je ne l’étais pas ! J’étais même entourée au-delà de mes espérances.

Des cercles de protection concentriques : ma famille, mes amis, mes collègues, médecins, avocats, des soutiens insoupçonnés, m’ont permis de tenir, de ne pas prendre de médicaments et de sortir de la prison mentale dans laquelle, ils voulaient m’enfermer.

« Ce qui ne nous détruit pas nous rend plus fort »

J’étais forte de mes expériences de vie, de mes amours, de mes amitiés. C’est dans ces moments où l’on est face à soi-même que l’on trouve des ressources que l’on avait pas encore utilisées mais qui étaient là, en sommeil, certaines depuis des études de philo et d’autres acquises par l’expérience.

On utilise alors ces qualités jusqu’à la corde. Je suis quelqu’un de patient, une patience qui tend à la méditation. Certains événements de ma vie, notamment, ma maladie et ses effets m’ont obligé ou permis d’exploiter même d’explorer la façon d’aborder une difficulté.

Est-ce dû à mon caractère, ma personnalité ? Est-ce que les évènements me révèlent ou me modifient ?

Je ne me raidis pas face à une situation difficile car c’est perdre de l’énergie. Je la prends en face, je l’analyse et j’essaie d’en tirer les enseignements : les bons et les mauvais côtés, ceux-ci étant les plus intéressants car ils nous en apprennent davantage.

Non seulement, ils ne m’ont pas détruite, mais j’en suis sortie encore plus forte et déterminée !

Il a fallut quelques mois pour desserrer le carcan mental, mais j’ai gagné et cette victoire est d’autant plus belle qu’elle est collective.

Je leur dois tant à tous mes soutiens. Certains comme les gestionnaires de l’Académie qui ont porté mon dossier, ou mon médecin m’ont ensuite conseillé d’écrire cette histoire incroyable!

Ils pensaient peut-être que ce serait une thérapie et ils avaient raison car l’écriture fut une thérapie. J’ai d’ailleurs ouvert mon blog à ce moment-là pour m’accompagner et m’aider à traverser cette  aventure pendant ces longs mois.

Depuis, je relisais parfois quelques articles au cas où j’écrirais mon histoire : ils sont pris sur le vif et témoignent de la violence de l’attaque. Mes écrits ont servi d’amortisseurs et ont été des balises pour ne rien lâcher. Je ne sais pas encore comment je vais intégrer ce journal dans mon histoire, mais je laisse les choses se faire.

De plus, le temps a fait son affaire et cette « victoire » m’a rendu encore plus forte pour aborder d’autres projets.

Plus de dix ans ont passé. Pourquoi revenir dessus ?

Parce que je raconte cette histoire sans émotion maintenant et que je vois l’intérêt éberlué de mes auditeurs…

Mais surtout pour montrer dans le témoignage de cette histoire que c’est possible de ne pas se faire écrabouiller par un mastodonte si puissant soit-il.

Ça demande de la persévérance, du temps mais surtout une force extraordinaire possible grâce à l’entraide de TOUS !

Notre force c’est d’être solidaires !

C’est cette belle leçon que je vais maintenant vous la raconter à travers mon histoire incroyable.

 

Tous les jours je découvre de nouvelles infos mais surtout des personnalités formidables grâce à internet. Tous ces alerteurs qui se lèvent, telles des balises dans la tempête, nous aident à garder ou à retrouver le bon cap.

Nous sommes de plus en plus nombreux même si on ne le voit pas encore assez.

La bonne nouvelle, même si c’est chacun à son rythme et que ça parait lent, c’est qu’une fois qu’on a commencé se poser la première question, on ne revient pas en arrière.

Personnellement, j’ai démarré assez vite car je fais cet exercice depuis plus de 40 ans! Tout s’est déclenché quand j’ai accompagné des ados de l’autre côté du rideau de fer, lors d’un échange France-RDA!

Et depuis…

Je passe beaucoup de temps pour faire des recherches, commenter et diffuser le infos que je pense intéressantes. C’est pour moi indispensable en cette période extraordinaire qui nous est donner de vivre. Nous sommes à la fin d’un système qui nous menait dans le mur de la surconsommation, de l’avoir au détriment de l’être.

Les 1% qui nous dirigent depuis près de deux siècles pensaient nous réduire au silence ou nous asservir avec le projet eugéniste remis sur le tapis après les révolutions, les guerres, le fachisme et le nazisme.

2030 : le grand reset, la grande refondation de l’humanité…et puis une opportunité : le covid!

On avance sur l’agenda et ce sera 2020!!!!

Ce n’est pas moi qui le dit, puis qu’ils ne s’en cachent même plus : Davos où tous ces milliardaires se rassemblent tous les ans, en est le théâtre et Klaus SCHWAB, son initiateur en est le grand gourou accompagné d’un aréopage des big tech et autre big-pharma. Son livre parut en 2016 en donne tous les détails.

Dans cette vidéo il explique comment nous allons être pucés…pour notre bien!

 

En avançant le calendrier qui nous amenait dans le mur du numérique par de l’intelligence artificielle pour une surveillance totale de tout un chacun sur cette planète, la secousse a été rude et le petit nombre qui connaissait ces funestes desseins, a poussé des cris d’alerte qui ont été entendus.

Pris en flagrant délit, ils n’avaient plus qu’une solution, foncer, accélérer et faire n’importe quoi, comme supprimer des médicaments utilisés depuis des dizaines d’années et interdire à des médecins de soigner…pour notre plus grand bien!!!

Nous étions comme la grenouille qui cuit à petit feu, s’engourdit et meurt sans réagir! En montant tout d’un coup la flamme, la grenouille s’est mise à réagir et à se demander comment s’en sortir : sauve qui peut!!!!

Nous sommes à ce moment historique. Personne ne sauvera personne, c’est à chacun de faire sa part, comme le dit Pierre Rabhi. Nous sommes des colibris et le plus important maintenant est de nous réunir, de nous rassembler, de nous retrouver.

Pourquoi nous isoler, nous confiner, nous distancier…parce que cette prochaine étape sera le déclic qui rallumera toutes les énergies et que plus rien ne pourra arrêter.

Alors, ils vont utiliser tous ce qui est en leur pouvoir, et il est immense puisqu’ils détiennent tous les pouvoirs et surtout la courroie de transmission médiatique qui tourne à plein régime.

Tels les nazis qui ont massacré davantage encore dans les derniers jours de leur défaite, ils essaient tous les moyens pour nous diviser, en utilisant notamment le pass sanitaire.

La bonne nouvelle est que notre administration française monstrueuse va avoir raison de leur projet, comme déjà l’application covid. Sa lourdeur et son inefficacité notoire vont se retourner contre eux qui l’ont complexifiée à foison!A suivre…et je serai là avec qui?

Je mets cette réflexion sur ce groupe plutôt que sur mon mur principal pour en appeler à votre mobilisation. J’attends vos commentaires et vos propositions. Les algorithmes FB censurent un max et même si je suis minuscule, je vais finir pas disparaître.

Je ne sais pas si je vais rester sur FB et je re-dynamise mon blog que j’ai ouvert en 2007 et que ma fille m’a réactualisé pour le rendre plus dense, comme un site sur lequel je vais pouvoir gérer tous mes projets, mais qui vont dans le même sens.

 

Quand Hélène pénétra dans le bureau de son mari, elle fut surprise par l’obscurité qui y régnait  et sursauta d’autant plus  en entendant un froissement de papier.

Mais qu’est ce que tu fais dans le noir Jean-Baptiste ?

Tout doucement pour ne pas s’éblouir, Jean-Baptiste tourna le bouton du variateur de sa lampe de bureau. Il était  assis devant un bloc, son stylo au bout des doigts au dessus de son chéquier.

  • Je suis en train de faire le chèque pour « ta copine »

C’était  toujours une façon de dédramatiser ce rituel qui évidemment ne faisait rire personne.…

  • Comme tous les mois, reprend-il, 685 euros  jetés par la fenêtre ! 35 ans que je lui envoie ce chèque, je n’ose même plus  faire l’addition ! Il va bien falloir que ça s’arrête un jour !

Oui, mais comment ? Car il le savait bien,  il devra faire ce chèque à vie, pour toute la vie de son ex-épouse. Il avait accepté de verser une rente viagère à son ex-épouse, lors de leur divorce. Divorce à l’amiable avec un seul avocat pour faire des économies…

Des économies ?  Pour qui ? Voilà 38 ans qu’il paie une rente à son ex-épouse, par ailleurs remariée ! Et avec l’espérance de vie des femmes, il en a encore pour au moins 20ans !

Où est-il  écrit que parce que vous avez été mariés 10 ans, vous devrez continuer à entretenir votre ex-épouse jusqu’à sa mort, et dans le cas présent pendant 60 ans ?

En 1980, ils avaient une trentaine d’années tous les deux, deux jeunes enfants et un mariage qui s’effilochait. Alors d’un commun accord ils avaient décidé de divorcer. Nous étions en 1980 et les lois de 1975 avaient assaini les conditions du divorce.

Alors qu’avant cette date, les divorcés, comme dans la chanson de Michel Delpech devaient s’envoyer des injures, car seul le divorce pour faute existait, dès 1975, il suffisait de se mettre d’accord et  de prendre un seul avocat, donc moins de frais pour  établir leur convention de divorce. Convention ensuite entérinée  par le juge s’il l’estimait valable.

Le divorce à l’amiable entrait dans les mœurs qui se libéraient en ce début  des années 70. Et ils furent des milliers de couples en déshérence à profiter de cette opportunité.  Cet afflux fut sans doute l’un des éléments qui fut déterminant dans la catastrophe annoncée, surtout pour ces divorcés à l’amiable. Un vrai paradoxe : un de plus, dans ce drame familial.

Car évidemment, Jean-Baptiste divorçait et, comme l’indique la loi, il n’aurait plus de lien avec  son ex-épouse : le divorce met fin au devoir de secours entre les époux.

FAUX !!! leur jugement de divorce dira le contraire et il ne s’en apercevra que très tard, à la majorité des enfants quand les conditions de paiement des pensions  alimentaires pour les enfants et de la prestation compensatoire pour madame apparaîtront  vraiment séparément.

En 1980, Jean-Baptiste avait 32 ans, aucun patrimoine et démarrait sa carrière de cadre. Leur fille était née quelques mois seulement après leur mariage et sa femme Ginette, pourtant diplômée comme lui avait décidé de rester à la maison pour s’en occuper  Cinq ans plus tard, alors que leur couple traversait une première crise, un garçon était venu  consolider le cadre familial mais seulement le cadre, l’apparence car les liens du couple se distendaient.  De plus en plus investi dans un travail dévoreur de temps, Jean-Baptiste consolidait sa carrière pour apporter confort et sécurité à sa famille. Ginette restait à la maison et s’occupait en faisant quelques remplacements de décoratrice d’intérieur.

Si Jean-Baptiste avait compris à quoi il s’engageait, il n’aurait évidemment  jamais accepté un tel engagement ! Bien sûr, il ne s’agit que de la prestation compensatoire pour son ex-épouse. Les pensions alimentaires pour les enfants sont à part.

Comment est-il possible qu’un juge condamne (et le mot est-il bien choisi pour quelqu’un qui n’a commis aucune délit) à une peine de plusieurs dizaines d’années ? C’est 20 ans plus tard, au moment de l’évolution des pensions alimentaires pour ses enfants pour leurs études que le couperet tomba !

En fait il était tombé dès le début, mais il était impossible de le savoir. Jean-Baptiste avait toujours cru payer une pension alimentaire à son ex-épouse, même si, au moment de la convention définitive, le mot avait changé : pension alimentaire devenait prestation compensatoire pour l’ex-épouse. Ce n’était qu’un changement de nom selon l’avocat unique que leur avait conseillé un ami. Rien de quoi s’inquiéter !

Avec le recul, on se dit, mais que n’ai-je pas insister ? Bien sûr, si ce n’est pas le même mot, ce n’est pas la même chose, les  mêmes conséquences et de façon aussi démesurées !

Le mariage, c’est de l’émotion et des flonflons ! Qui écoute le premier magistrat de la ville, le maire ou son représentant lire les articles de loi qui encadrent les conditions du mariage.

Le divorce, c’est de l’émotion mais surtout  des sueurs froides ! Qui a envie d’aller dans un tribunal, d’être devant un juge  et de devoir justifier de sa vie privée devant  lui ?

Pour la plupart des citoyennes et des citoyens, c’est la première fois qu’elles et qu’ils pénètrent dans un tel monument, construit d’ailleurs pour impressionner, et là , il faut le reconnaître, le but est atteint.

Comme on n’a jamais eu affaire à la justice, on n’a pas d’avocat, on n’est pas un  magnat de quoi que ce soit. Alors on regarde les pages jaunes, ou on fait appel à son cercle d’amis, souvent les premiers au courant de notre demande de divorce.

Et on fait CONFIANCE ! Ce sont des professionnels ! Et plus vite on en aura fini, mieux ce sera !

Plus vite…mieux !  Quand 35 ans après, on se retrouve encore  dans le piège, ces mots n’ont plus beaucoup de sens !Alors, on se demande comment on en est arrivé là et on remonte tout le mécanisme.

A quel moment, tout est parti de travers ?

Jean-Baptiste avait étalé ses deux conventions : la provisoire ou il était écrit pension alimentaire et celle ou le mot avait changé et était devenu prestation compensatoire. Le piège s’était refermé : il venait de se condamner à vie!

 

 

Prologue :

L’histoire ou plutôt les histoires que je vais raconter ne se trouvent pas à la une des journaux. Parfois dans les rubriques des faits de société ou des faits divers quand ça tourne mal.

Non les histoires dont je vais vous parler sont celles des gens ordinaires, ceux que l’on croise tous les jours mais qui vivent des situations extraordinaires, ce qui ne veut pas dire formidables, mais plutôt des situations auxquelles ils ne pensaient jamais être confrontés quand ils se sont trouvés piégés par la justice et condamnés.

Condamnés par la justice, ça paraît logique, s’ils ont commis un délit ou pire un crime !

Non, ceux dont je vais vous parler n’ont commis aucun délit et aucun crime mais ils ont été condamnés par la justice et parfois à perpétuité.

En 1998 quand nous défilions près du palais de justice où une délégation de notre association était reçue, les commerçants qui avaient baissé leurs rideaux devant l’arrivée de ces manifestants, les ont vite relevés, tellement ils étaient étonnés : ils ne comprenaient pas pourquoi des familles, dont certaines auraient sans doute franchi leur porte, défilaient avec leurs enfants qui portaient un écriteau « condamnés à perpétuité ».

Oui, ils étaient bien français et il était visible que la plupart défilaient pour la première fois de leur vie. C’était en novembre et nous descendions, puis remontions la rue de la Paix pour ne pas prendre froid, attendant transis la réponse de la Ministre de la Justice.

Ce fut NON, on ne peut rien pour vous ! Vos condamnations ont force de la chose jugée ! Vous avez été condamnés et vos enfants hériteront de cette condamnation !

Nous étions quelques centaines dans la rue, pour beaucoup venus en car pour faire nombre et montrer que ce n’était pas le problème de quelques-uns mais de nombreuses familles qui découvraient le piège dans lequel était tombée leur famille.

Il fallait se regrouper en association pour faire valoir nos droits, obtenir une audience auprès de la ministre, venir manifester à Paris avec les enfants placardés de cette condamnation…

Fin de non recevoir !

Nous sommes tous rentrés chez nous, effondrés dans un premier temps, en colère dans un deuxième.

C’est quand il n’y a plus rien à faire qu’il faut s’attaquer au problème.
C’est ce que notre association fait depuis 20 ans après avoir reçu, à chaque demande les mêmes fins de non recevoir….

Et à chaque fois, abattus mais non battus, nous avons relevé la tête, pour nous mais avant tous pour nos enfants et nous avons obtenu quelques avancées.

Nos enfants nous regardent. Ils sont notre avenir, notre devenir. On ne peut pas les laisser démarrer dans la vie avec une telle charge, une telle épée de Damoclès au dessus de leur tête.

Si en France, le divorce est un droit inscrit dans le CODE CIVIL, pourquoi le fait de divorcer entrainerait-il des familles entières dans des situations épouvantables suite à un jugement de divorce.

Divorcer serait-il un délit, voire un crime pour condamner à vie des hommes divorcés entrainant avec eux leurs familles recomposées ?

1997 /2020 : 23 ans pour nous faire entendre, pour réclamer justice !

 

Et pourtant rien n’est terminé, nous devons continuer mais surtout informer.
On pourrait penser que ce sujet ne concerne que quelques-uns, vieux divorcés au bord du cercueil. Non, il s’agit surtout de leurs familles qui sans doute ne savent pas de quoi il retourne.

Notre association, Le CCN-ARPEC a pour vocation de tendre la main à ceux qui sont impactés par ce problème mais comment les contacter ?

Dans ce monde de l’information surabondante qui devient envahissante donc vite inaudible, comment être entendu ?
Médias, internet, réseaux sociaux….

Comme ce serait fastidieux de raconter nos combats, et pour que chacun comprenne à quel point ce sont des situations auxquelles on peut tous se retrouver confronter, je vais raconter comment tout cela a pu arriver à travers l’histoire d’une famille recomposée.

Essayons un livre, un roman où personne ne se reconnaît mais où l’histoire de chacun se retrouve.

Au fil de nos combats, les journalistes ont toujours voulu illustrer leurs reportages par des témoignages des familles impactées. Et chaque fois, très peu acceptait d’être exposé, par pudeur, et aussi par crainte de mettre de l’huile sur le feu dans des situations personnelles déjà explosives.

Or ce sont les exemples concrets qui sont les plus parlants.

La famille dont je vais vous raconter l’histoire n’existe pas ou plutôt elle existe mille fois, car elle est le reflet de réalité de milliers de familles : elles ont toutes connu le même parcours et les mêmes difficultés et ceci à tous les niveaux de la société.

Ce qui motive ma décision d’écrire cette histoire commune, c’est que ceux qui ont été le plus pénalisés sont les plus modestes et les plus nombreux et ils sont toujours sur le carreau.

Au-delà du sujet de fond, je souhaite mettre un coup de projecteur sur la responsabilité de nos élus qui font les lois. C’est aussi pour cela que notre histoire est emblématique.

Quand une loi si bien faite aboutit au résultat complètement opposé de ce pourquoi elle a été faite, alors c’est très grave et notre histoire va l’illustrer.

Si cette loi avait eu un SAV, une évaluation après 5 ou 10 ans d’application, alors on se serait rendu compte des dérives et des catastrophes annoncées et on aurait éviter des drames et des outrances.

1975 : loi du divorce par consentement mutuel 2000 : loi du divorce sur le consentement mutuel

Il a fallu….25 ans…notre mobilisation et une nouvelle loi qui n’a pas arrêté l’hémorragie !

J’espère, qu’avec cette « fiction » ce sera plus clair. Comme la réalité dépasse souvent la fiction, je pense que beaucoup auront du mal à y croire !
C’est l’histoire d’une famille….

 

Connaissez-vous l’ALOE VERA?

De nom…bien sûr, c’est une plante qui fait vendre, on en trouve partout..;mais à quelle dose? Est-ce efficace?

Depuis 2012 , je suis, ou pourrait dire, tomber dedans!

L’ALOE VERA  se consomme en interne en buvant la pulpe et en externe avec la gelée d’aloes, les crèmes …associées à d’autres compléments alimentaires, de ce fait les effets sont décuplés.

Plante millénaire aux multiples bienfaits…l’important est d’utiliser des produits d »excellente qualité. J’ai donc, tout d’abord plongé dans internet pour chercher les infos et elles sont très documentées, tant sur la plante elle-même que sur les sociétés qui la distribuent.Et puis j’ai commencé à  consommer… du coup, autour de moi, tout le monde s’intéresse…découvre, consomme….. famille et amies !

J’ai tout de suite organiser  une première réunion pour faire partager cette opportunité et à l’issue de celle-ci, me voici  distributrice de produits à l’ALOE VERA pour la société FOREVER, leader mondial de ce produit depuis 1978.

site français de la société FOREVER, leader mondial de la vente d’ALOE VERA

J’ai saisi la première opportunité, découvrir l’ALOE VERA  et ses formidables propriétés en devenant cliente, et aussi la seconde, devenir distributrice dans une société solide, comme  9 millions de distributeurs dans le monde dont 10 000 en France depuis 1993.

Je ne connaissais pas FOREVER , mais je connaissais le marketing de réseau pour avoir été parrainée en 1985 par une amie pour les produits JULIAN JILL, parfums, soins et cosmétiques. C’était formidable, car quand les produits sont bons, ils se vendent presque tout seuls!

Dans le marketing de réseau, comme son nom l’indique ,les ventes ne se font que par connaissance d’un distributeur agréé, selon un cahier des charges très strict.  Il faut donc croiser sur sa route un distributeur…j’ai eu cette opportunité  en rencontrant Evelyne, au cours de sport.

Depuis, je suis devenue animatrice et surtout consommatrice. Rien de tel pour faire partager ces formidables produits.

Ce  livre “demi-cousines” sera un trait d’union entre la fin de l’association CCN-ARPEC et la mise en lumière de la situation des familles décomposées par une loi de 1975, celle de la prestation compensatoire. En effet, le combat ne peut se terminer avec la dissolution de notre association puisque cette loi va continuer à imputer les familles souvent à leur insu jusqu’au décès du débirentier.

Ces situations sont complexes et il faut un livre tel que celui-ci pour exposer la situation à travers une histoire fictive mais où tous ceux qui sont concernés se reconnaitront, un guide juridique pour s’y retrouver dans le méandres des lois et amendements, une partie témoignage de ceux qui ont vu leur vie bouleversée par des jugements totalement disproportionnés et enfin un partie sur l’historique de notre association le CCN-ARPEC qui s’est battu pendant près de 22 ans pour faire connaître cette situation ubuesque et qui a obtenu des avancées pour quelques-uns d’entre nous.

La partie histoire est écrite et doit être relue..mais je mettrai quelques extraits pour avoir l’avis des visiteurs….

Bien sûr, j’adhère à SOLIDARITA!

Et pourtant j’ai hésité, mais je n’ai pas le choix, nous n’avons pas le choix, si ce n’est celui de se mettre en action solidairement!

Tout ce que je raconte sur ce blog, qui représente peu de ma vie, mais totalement de mes engagements, continue à me porter à agir.

Mais avec qui et comment?

En 30 ans de bénévolat, j’ai vu  les bonnes volontés s’amenuiser  au fil du temps et il reste…toujours les mêmes jusqu’à épuisement ou disparition!

Je suis en train de boucler la dernière  association dont je suis présidente lancée en 1997 tambour battant et des milliers d’adhérents combatifs. En 24 ans, nous avons obtenu quelques avancées  à la force de notre persévérance et de notre engagement. Aujourd’hui les derniers combattants sont épuisés et bien que les combats ne sont pas terminés, il faut rendre les armes.

Mais je ne m’avoue jamais vaincue! J’ai entamé l’écriture d’un livre-témoignage et comme toujours je ne sais pas dans quoi je me lance : ENORME mais c’est indispensable. Notre association, notre combat ne peut pas disparaitre sans mot dire!  Et comme toujours, le projet lancé, des aides se matérialisent, des mains se tendent. Je le sais d’expérience, ce ne sera pas facile mais c’est la difficulté et l’inconnu qui stimulent et rendent l’aventure passionnante.

Alors pourquoi adhérer aussi à SOLIDARITA?

Parce que tous les réseaux se rejoignent, tous les mouvements qui vont dans le sens de l’ouverture, de l’entraide, de l’écoute de l’échange deviennent complémentaires.

Toute crise fait surgir le meilleur et le pire! Toute crise est révélatrice de qui est qui!

Pour le pire, pas la peine de démonstration…il suffit de regarder les agitateurs du malheur, et même en les évitant, leurs ondes négatives sont difficiles à arrêter.

Pour le meilleur, c’est paradoxalement, ce pire qui les fait émerger et on a vu apparaître des êtres de lumière, des guides , des éclaireurs, des lanceurs d’alerte..

Peu importe le nom qu’on leur donne, ils se sont levés, ils se sont exposés et ont montré un autre chemin.

Jean-Jacques CREVECOEUR qui est l’un d’eux et qui a créé SOLIDARITA est visible, est une cible.

Quand il explique qu’il s’est inspiré des résistants de la seconde guerre mondiale, je le comprends d’autant que je connais par mon papa, l’engagement dans un combat clandestin, puisqu’il a rejoint le maquis à 17 ans!

On ne peut pas comparer mais autant, l’anonymat était garant de la sécurité des réseaux de résistants qui ne connaissaient pas leur nom, ni leur lien , qu’en est-il aujourd’hui? Comment être anonyme alors que nous sommes tous pistés, ciblés, répertoriés….

Ce sera un  défi  difficile à relever pour l’anonymat mais j’espère qu’il le sera moins pour ce qui est des actions non-violentes inspirées par Gandhi et Martin Luther King.

Combien sommes-nous? combien serons-nous?

Le nombre n’est pas si important! Comme le rappelait Stéphane HESSEL : les résistants (terroristes pendant la guerre) ne représentaient qu’un tout petit nombre. Mais ils étaient motivés, réactifs, opérationnels. Ils étaient le levain qui a fait lever la pâte représentée par la masse immense et silencieuse du peuple inerte, endormi, apeuré, silencieux mais heureusement prêt à se lever.

En 1940, il n’y avait pas assez d’informations, aujourd’hui il y en a trop! Un autre défi à relever, mais pour que l’histoire se répète il faut se mettre en  action et SOLIDARITA propose une plateforme intéressante. A voir ce que nous en ferons!

 

 

 

Démocratie ou dictature ?

Ce n’est plus une démocratie !

Ce n’est pas « encore » une dictature !

Alors qu’est-ce que c’est ?

« C’est nouveau, ça vient de sortir dirait Coluche, qui saurait mettre des mots sur cette situation ubuesque ! Une situation qui n’a ni queue ni tête et qui nous donne le tournis avec ses incohérences et ses volte-face !

On entend « on n’est plus en démocratie ! » et là beaucoup opinent du chef !

Mais aussi ; «  nous sommes en dictature ! » et là c’est une levée d’offusqués !« Vous ne pouvez pas dire ça !!! »

Alors qu’est ce que c’est ?

Confinement, attestations à se faire soi-même, couvre-feu en temps de paix, interdiction de travailler, de se voir, de s’embrasser…

La liste est si longue et le désarroi si fort !

Mais qu’est que c’est ?

Si on ne peut pas nommer, on ne peut pas identifier. On identifie la démocratie ou la dictature car chacune a ses spécificités et les exemples abondent mais là on est coincé, bloqué dans un entre-deux ; on est sidéré, on ne bouge plus enfin si selon des règles qu’on nous donne !

Et pourtant le vernis de notre démocratie se lézarde et commence à faire apparaître des pans entiers de dictature habillée de sanitaire pour faire passer la pilule ou autre chose !

Alors qu’est-ce que c’est ?

En fait, c’est les deux ! une sorte de DEMOCTATURE !

C’est nouveau !!! Jamais l’humanité n’a connu une telle situation. Il est donc normal que nous soyons tous surpris,  mais nous devons sortir de notre torpeur !

Difficile car, tel le supplice chinois, la petite goutte qui tombe sans discontinuer nous tétanise pour nous maintenir dans l’attente…attente de quoi ?

Heureusement, de plus en plus comprennent et  s’informent.

Fermer tout accès à la culture ! pourquoi ?

La réponse est dans la  question ! Un autre Coluche, un chercheur de vérité, un simple échange ou un article réveillent de plus en plus.

DEMOCTATURE :

Ce mot englobe DEMO pour l’apparence de démocratie, on vous fait juste la démo !!!

Et CTATURE pour évidemment dictature,  mais qui cache une vérité bien plus horrible.

Nommons et réagissons !

Nommons et combattons !

Quand il est nommé, l’ennemi est mis à découvert, l’ennemi quel qu’il soit est affaibli et vu tel qu’il est. Il ne peut plus mentir, ses armes se retournent contre lui.

Les mots sont plus forts que les maux, c’est un langage universel, compréhensible par tous !

C’est à nous de décider où nous sommes, qui nous sommes ! La DEMOCRATIE, c’est le pouvoir du PEUPLE !

Il est grand temps de le reprendre !