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MON HISTOIRE incroyable

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Je reprends les articles laissés de côté…je pensais  remanier celui-ci,  mais finalement, je le laisse tel quel…Il est vraiment d’actualité pour m’aider à prendre du recul.

Je vais  me recentrer sur mon blog (bientôt site, j’espère)  parler de mes expériences, des valeurs qui guident ma vie et des combats qui me restent à mener. Des sujets concernant plutôt mes vies professionnelle et associative. Pour la vie personnelle, elle apparaîtra fatalement en filigrane mais pas plus…c’est bien pour cette raison qu’un  site sera un meilleur support que le blog.

Un coup dans le rétroviseur avec une rubrique “Le jour où..” et un coup d’accélérateur avec une rubrique : C’est parti pour…”

Vu que je suis à plus du 1/2 siècle, il y aura bien sûr plus des jours …comme celui où :
– j’ai travaillé pour la Chambre de commerce  comme instit.
– je suis devenue IRMA
– j’ai été reçue par  le garde des sceaux
– je suis passée de secrétaire à instit en un week end!
– je suis devenue syndic (bénévole) de copropriété

– j’ai trouvé un boulot en distribuant des prospectus
– je suis redevenue étudiante  à 48 ans
– j’ai été entendue à la Commission des lois

– j’ai travaillé dans un garage
– je suis devenue professeur des écoles
– j’ai organisé des manifs….
– j’ai créé un comité de soutien pour défendre un policier
municipal

–  etc…….

Pour la rubrique “C’est parti pour…” J’ai plusieurs pistes , mais d’abord, l’objectif prioritaire : être à la retraite….à la fin de l’année!

Et là, vastes sujets dont  le premier …que j’espère  intituler :

– obtenir gain de  cause devant le Tribunal Administratif.

Je saurai d’ici quelques jours si je peux commencer à raconter ce qui m’est arrivé et pourquoi je suis obligée d’aller au  Tribunal Adminstratif!

Je vais pouvoir commencer à raconter, les requêtes vont être déposées!

Après un début d’année plus que cahotique, c’est reparti!

Ma force est dans le regard des enfants…une fois de plus, ils me donnent la force et l’envie de repartir! Je suis comme une batterie, il faut qu’elle tourne pour se recharger…espérons qu’elle ne soit pas trop usée!!!! Mais surtout elle n’est pas seule, il y a celles de mes collègues. Formidable travail d’équipe. Merci Isabelle et Delphine. On va former un bon trio….

On s’organise, on se distribue les taches..et surtout on élabore nos projets. L’outil informatique est vraiment un élément moteur de notre organisation… mais malheureusement, il nous faudrait plus de postes pour vraiment avancer. Le budget municipal n’est prévu pour nous que l’année prochaine. Nous avons fonctionné depuis 3 ans avec 3 postes…pour 33 élèves puis pour 48…..asphyxie…quasi impossible! Dommage!

Cette année, avec 44 élèves, nous aimerions au moins avoir quelques postes supplémentaires. Bon, on a laissé un message sur le site…On va aussi relancer la municipalité, on ne sait jamais!

Reprise des cours la semaine dernière et de nouveau me voilà KO! Cette fois, c’est l’angine avec chez moi l’attaque, à la suite  des cordes vocales. Résultat, je suis aphone.

A se demander si mon esprit essaie de repartir à l’école alors que mon corps fait de la résistance!

La voix cassée…même disparue! Me voilà dépourvue de  mon outil de travail ! La dernière fois que ça m’est arrivé, c’était il y a 5 ans, j’étais à plein temps au CP et paf, angine et aphonie!  Une boule de feu au fond de la gorge. Epouvantable. Ne plus parler, le seul remède, mais j’étais quand même allée à l’école. Eh ben voyons!

Cette fois impossible! Ma tension a chuté d’un coup! Aujourd’hui, journée blanche..j’attends que ça se passe, fauteuil, soupe, tisane, pastilles….silence!

Y-a-t-il un lien avec les évènements de début d’année? Ce qui a été cassé briderait mon énergie!

Je veux mais mon corps n’en peut plus!!! ou hasard. les microbes circulaient dans la maison et un peu partout…et ils m’ont sauté dessus.

J’espère que l’année prendra un autre rythme, car pour l’instant, j’ai été plus souvent arrêtée qu’à l’école!

La motivation crée de l’énergie et cette énergie a raison de toutes les fatigues et des microbes qui trainent.

Cette motivation s’est émoussée…le reste avec. J’espère que ça va changer!

La réponse de Philippe MEIRIEU nous a mis du baume au coeur.

Déjà, il nous répond… et rapidement ! Il s’excuse même d’avoir tardé! Ensuite, il nous donne raison d’avoir fait appel à lui : l’image correspond à la réalité. Il reste un homme de terrain, accessible, ce qui en fait un homme un peu à part dans le monde de l’Education Nationale où la structure hiérarchique absorbe une bonne part d’humanité.

Je lui ai répondu, peut-être un peu rapidement,  tellement j’étais contente de sa réponse et surtout qu’il trouve notre petit travail d’amateurs, intéressant. Mais bon, les réponses de Marc et de Francis nous ont aussi surpris et fait très plaisir. Vive le monde interactif de l’internet!

Cette situation souligne dans quel état d’isolement, nous sommes, nous autres enseignants, immergés dans le travail de nos classes. Et lorsque notre hiérarchie, dont ce devrait être le boulot, nous ignore….

Tant pis, je n’ai jamais attendu, dans mon coin.Je suis même allée à la fac.  Mais il est vrai, qu’autant, il est possible de rencontrer un ministre dans le cadre d’une association, ce que j’ai déjà fait, autant, dans cette structure monstrueuse qu’est l’Education Nationale, on a vraiment l’impression d’avoir la semelle de celui juste au dessus de nous, sur la tête et qui nous empêche de bouger(sauf moi …dommage que je sois un peu seule).

C’est, je le sais, mes activités  associatives qui m’ont ouvert à ce genre d’initiatives, contacter directement quelqu’un. Pour moi, s’il est jugé incaccessible, c’est encore plus stimulant. Et puis, j’ai aussi recontré le Président Pinet quand j’étais secrétaire! Nous ne sommes que des êtres humains, que diable!

Quant à savoir ce que cela donnera. Ce sera à la hauteur de ce que l’on veut! Justement, en lisant le mail de réponse à mon mari…, j’ai manqué de précision…il est toujours là pour “ne pas perdre de vue l’objectif!”

En effet, ce que l’on veut, c’est faire le bilan de notre projet qui a quand même bien fonctionné et évolué pendant 3 ans.

En détailler tous les aspects pour en faire l’analyse de ce qui a bien fonctionné, de ce que l’on peut encore améliorer, mais surtout des réels services rendus et des possibilités d’ouverture. Vu ce qui vient de se passer, c’est aussi l’estimation en moyens qu’il faut faire pour démontrer qu’un projet comme celui-ci fonctionne et qu’il suffit juste de s’en donner les moyens qui ne sont pas exorbitants, mais indispensables.

Voilà, c’est dit. Maintenant, j’attends avec impatience la réponse de Philippe MEIRIEU pour une rencontre éventuelle. Tout ceci, je pensais le développer de vive voix.

A moins qu’il ne vienne faire une petite incursion sur ce blog!

Dans ce cas-là….bonjour Mr MEIRIEU, on compte sur vous.

Voilà ce que j’entends tous les jours…Visites, mails, téléphones et aujourd’hui la gentille lettre d’une collègue qui sait de quoi elle parle!

Oui,  j’ai compris, penser à moi ne veut pas dire être égoïste, bien au contraire, mais me  préserver pour rester celle que l’on connaît, que l’on fréquente et que l’on aime.

Je dois me protéger, protéger ma santé pour pouvoir continuer à être avec les autres, les miens d’abord,  au meilleur de ma forme.

Mais aujourd’hui, c’est à  mon tour de le dire : “Pense à toi!” Isabelle.

Prémonition et évidence, tu es restée seule aux commandes…pour tout gérer. Bien sûr, les autres sont à même de tenir les manettes…Eh bien non….nous ne sommes pas interchangeables, quoiqu’en pense l’administration : nous sommes des êtres humains avec une vie, des expériences différentes, etc…! Un vrai scoop!

C’est vrai, j’aurais fait comme toi, on connaît tellement bien TOUT de nos classes, il faut être partout, planifier, organiser, aplanir, intervenir! Mais jusqu’où compenser?

Et puis vient le moment où on ne tient plus seulement sur l’énergie…..on entame la santé! et là c’est le corps qui  se révolte ; pour toi ce fut brutal…ambulance, urgence!

 FAIS   ATTENTION  A  TOI !!!  Ces mots écrits en gras, soulignés trois fois sur la lettre que j’ai devant moi…ils sont aussi pour  toi. Rappelle-toi, l’année dernière, on l’avait relaté, telle une anecdote dans une nouvelle de notre site…toi, le genou éclaté et moi le dos en compote!

Ce n’était que physique…on a continué de chez nous à envoyer le travail par internet à l’école pour nos remplaçantes et on a repris rapidement nos places…

Signes de nos corps que l’on a pas écoutés! Cette fois c’est la tension, la tienne qui monte, beaucoup trop, et la mienne qui chute! Allons-nous les écouter cette fois?

Moi…oui!   Toi?…..oui aussi j’espère.

On est à fond la cale!!!! On va remonter ensemble parce qu’à deux, c’est toujours plus facile. Mais doucement et avec aide… en ménageant nos arrières, sinon je crains la redégringolade!

Je relis la lettre :  quitter  le bateau pour se préserver..on va l’écouter je crois et préparer les canots de sauvetage.  

Je relis les précédents articles. C’est sûr,  je prends du recul par rapport aux évènements qui bouleversent, non pas ma vie, mais des projets en cours. Mes états d’âme sont comme la mousse que l’on sort de l’éponge saturée…encore et encore. Bon, il y a bien un moment où elle sera épurée et pourra reprendre du service.

Oui, mais pourquoi faire? Se projeter dans le court, le moyen et le long terme.

La suivante, celle qui va arriver, après ces évènements aura encore beaucoup à régler des affaires de la précédente.  J’ai toujours su faire des coupures nettes et je sais que c’est la meilleure façon de se redynamiser  pour aborder l’étape suivante. Là, je me sens quand même un peu bridée par une situation dont je veux m’écarter aujourd’hui mais qui risque de se rappeler à moi.

C’est tout le dilemne que je veux résoudre dans les jours que j’ai devant moi. Contenir ma fougue habituelle, la canaliser dans des fonctions prédéfinies. Ne pas déborder..en fait, brider mon caractère en me souvenant que mon excés d’enthousiasme et de  confiance dans les autres peuvent aboutir à des effets complètement contraires qui me reviennent en pleine figure aujourd’hui. Dure réalité que je dois maintenant gérer et que je ne sais pas encore pas par quel bout prendre. J’y travaille.

Par exemple, me mettre dans les pas de celle qui a pris ma place pour quelques jours. Inverser le processus. ce n’est pas elle qui se met dans mes pas mais moi qui vais suivre ses traces. En trois semaines, je pense qu’elles seront assez  marquées pour me faire oublier celles tracées en 4 ans. C’est bien  léger mais en même temps, je dois  y rajouter d’autres éléments  qui vont faire “apparaître” comme nouveau un vaste replâtrage.

Ca, c’est du court terme. A moyen terme, terminer l’année le mieux possible pour me projeter dans la suivante…avec des enjeux tellement plus importants ; je vais fixer  ce point d’horizon qui me laissera le regard au-dessus des petites contrariétés! Redonner à chaque chose sa place dans le grand ordonnateur de mes priorités.

Franchement..mon seul souci :  vouloir y retourner?

La réalité que je vais retrouver ne sera pas celle que j’ai quittée parce qu’en grande partie, je l’avais embellie, je la voyais à travers des projets qui aujourd’hui partent en morceaux! Ce qui me fait un peu peur, c’est de voir  cette réalité et de ne pas y avoir ma place!

Je ne suis pas seule…ma famille, mes amis…non bien sûr mais il y a surtout mes autres moi-mêmes, qui sont là et qui se mobilisent : elles font le point et disent : suivante!

La petite fille, l’ado, la jeune fille….elles sont toujours là! Elles n’ont pas disparues parce que je les sollicite souvent, selon l’occasion.

Une de celles qui m’accompagne très souvent, c’est la petite fille, l’écolière, bien sûr, je suis maîtresse d’école! Et dans ces moments bousculés, elle était là et ses pleurs aussi ont coulé sur mes joues.

Je ne redeviens pas une enfant, je n’agis pas comme une enfant, mais c’est elle qui est  ramenée en moi à travers des émotions fortes, ravivées, douloureuses. Je la laisse faire, je me suis abandonnée à sa tristesse, j’étais trop fatiguée pour résister! Certaines blessures, apparemment cicatrisées se réveillent! Et puis je sais qu’un torrent de larmes nettoie, purifie. Ouvrir les vannes et attendre le retour au calme.
Ensuite, chacune à sa place…et  les autres, toutes les autres surtout les plus récentes viennent dans le cercle de discussion : on fait le point et toutes, par leurs conseils selon leurs expériences aident la femme que je suis devenue aujourd’hui, grâce ou à cause d’elles à faire le point, le fameux point final qu’on arrive pas à mettre tout seul.

Il est sans doute temps pour celle d’aujourd’hui de passer le relais à la suivante.

“Eh oui, pour qui tu te prends ? Passe le témoin et viens avec nous. Fais profiter la nouvelle de tes réflexions, de ton expérience toute neuve!

On dit … je suis devenu un homme neuf, une femme neuve. Les évènements agissent comme une mue. Souvent on s’accroche! Non, il faut savoir lâcher prise et passer le relais : suivante!

Elle est déjà prête semble-t-il, la suivante  : ..rassembler les bagages, choisir la direction …. elle se prépare…elle arrive, espérons,  bientôt!

La force des mots…trouver le mot juste, celui qui définira vraiment une sensation, une pensée, une idée.

Cette force des mots qui transforme un paysage, qui définit une route à suivre vient à ma rescousse en ce moment. Je l’ai toujours utilisée, parfois avec volupté pour  changer, non pas les choses mais la façon de les voir…qui finalement les changera.

Quand j’étais syndic (bénévole) de coproporiété… nous avons dû donner des noms aux rues et allées de notre lotissement tout neuf qui comptait 118 maisons, le plus important de la commune : 3 rues, 8 allées. Evidemment, c’était pour hier!

Quand on fait les choses dans la précipitation…on s’appuie d’abord sur la méthode : la déduction par exemple : éliminer tous les noms, toutes les catégories déjà prises…les arbres, les oiseaux….pas de poètes, ni de peintres…un autre lotissement engage le même processus…

On choisit un premier nom de peintre, mais l’autre lotissement a été plus rapide.

Les poètes s’offrent à nous  : beaucoup de noms se bousculent… des bribes de poémes, ceux à jamais gravés par  nos mémoires d’enfants …et puis autour de la table, chacun donne son avis. Mais, comme on hésitait entre les peintres et les poétes et que mon voisin qui manie avec adresse le pinceau avait proposé Auguste Renoir…on le gardera et il sera le seul peintre au milieu du domaine des poètes. …Je dis toujours, quand un visiteur s’égare dans notre lotissement, confronté à cette “erreur” que la poésie est dans sa peinture…..

Voilà…passer du mot ZAC des Saignes (lieu d’implantation) )à Domaine des Poètes ne change rien à la réalité mais installe une sensation qui finalement embellit notre vie, nos relations et finit par correspondre à l’aménagement de notre espace.

Chaque chose n’est en fait que l’idée que l’on s’en fait et j’ai mille fois remarqué que la forme, si elle ne permet pas de changer les choses, donne une ouverture pour le faire.

En ce moment…je reprends tous les mots ou expressions entendus : ils me servent de base pour redéfinir des réalités, des points de vue, mais surtout permettre des passerelles entre des parties rendues rigides, arcboutées sur leur certitude.

Dans ma réflexion sur mon retour à l’école : je me dis qu’il ne faut pas confondre “chapeauter” et “porter le chapeau”!

Cette clé humoristique peut rouvrir  le dialogue pour redémarrer sur des bases reconnues par tous, gage d’un nouveau départ.

Re  re re …je réagis…Mais une de mes devises à toujours été et sera toujours : AGIR ou SUBIR!

Voici une piste… une de celles que j’explore en ce moment!

Je n’en suis que malheureusement encore qu’au stade de stabilisation…..à suivre!

Quand on a plus assez de bras, de mains, de doigts pour les tenants et les aboutissants…il faut lâcher prise, pour ne pas se laisser emporter!

Lâcher prise pour reprendre ses esprits et réunir ses forces pour reprendre le problème à bras le corps! Je ne m’appelle pas Bramonte pour rien..on dit qu’il n’y a pas de hasard!

Donc deux objectifs : réunir ses  forces et reprendre ses esprits.

Pour le premier, je dors, avec des cachets….du coup, je ne rêve plus! Reposée, mais la tête toute la journée avec un nuage qui flotte à mi-hauteur.

Pour le deuxième, de jour en jour,  les analyses se font, les problématiques s’alignent, se classent. Je décharge ma tête de toutes ces idées dont certaines finissaient pas foncer…noires non! Mais quand même, c’est pas pour rien qu’on dit avoir les idées claires.

Il aura fallu plusieurs jours, le plus important est fait  : identifier les problèmes dans tous leurs aspects et ils sont complexes.

Et puis le plus important, je ne suis pas seule…formidable, tous ces soutiens qui m’aident à clarifier, à analyser, à trouver le chemin de la sortie.

Eh ben dis donc….on aurait jamais cru! Eh oui, j’ai mes limites…disons que tous les logiciels fonctionnaient à plein régime, mais que quelques virus se sont introduits et ont fait péter le système…il faut réinitialiser…passer l’anti-virus…

Métaphore informatique pour dire…prendre du recul!

C’est ce que je viens de faire…j’espère pas trop tard. Si c’est comme le nerf sciatique qui met autant de temps à se désenflammer qu’à se contracter! Ce sera sans doute assez long!

Il faut écouter les signes..l’année dernière lombalgie aigü…notre corps nous parle! Ok cette fois, je l’écoute!

Un peu de douceur dans un monde de brutes! ça c’est pour le chocolat!

Que dire devant l’incompréhension d’un gâchis…. Colère, arguments : brasser des mots pour comprendre et se faire comprendre.

Je vais sur notre site d’école : moi je sais qu’il est en berne, c’est nous qui l’avons mis! Et pourtant j’y vais, je crois peut-être au miracle ! RIEN

Evidemment, il n’y a rien. Mais le plus surprenant c’est qu’il y a des visiteurs, des fois 10, 12!!!!et qui restent, mais que regardent-ils?

Il paraît que c’est , non c’était délassant, de regarder la mire de la télévision ! avant, il y a longtemps, quand il n’y avait pas ce déversement d’images et de bruits! Moi, j’ai une méthode assez simple, je n’allume pas la télé!

Par contre, voilà que je fais la même chose devant le site vide : ARRET DU SITE DES CE1 DE L ECOLE JEAN MOULIN DE BRIGNAIS

Au moment de son arrêt, le webmaster a mis son cri de colère devant le gâchis annoncé!

On l’a enlevé : pas l’habitude d’entendre des cris sur ce site…plutôt des rires et des  bruits d’enfants!

Et pourtant la colère était justifiée!!!! elle s’exprimera autrement! Il n’a pas dit son dernier mot!

Devant ce vide, un peu de douceur dans ce monde brutal..

Le remplir, écrire…et voilà quelques lignes qui s’égrainent…Mon soupir de fatigue, mon souffle de découragement mais aussi une grande respiration pour faire entrer cet air qui me manque en ce moment.

Ce n’est pas moi qui est écrit cela, mes doigts ont glissé sur le clavier…métaphore maritime, eh oui,  elle revient souvent : quelle galère, on est tous dans le même bateau, on coule..;on surfe sur la vague!

Est-ce de la poésie, peut-être, je demanderai à l’auteur, à l’occasion! En tout cas, des mots pour adoucir les tournoiements d’autres  mots qui se groupent en questions, masses qui tournent et qui tournent dans la tête et qui finissent pas faire mal à se cogner aux parois de mon crâne.

Il faut encore que je dorme, que mon esprit fasse le tri. Il faut que je trouve le bout du fil, heureusement pas le fil de la vie, mais celui de cette histoire pour y trouver des solutions. Je sais qu’il y a toujours des solutions….

Au moins deux, la bonne et la mauvaise.

Je laisse encore reposer tout ça, elle finira par se montrer.

Qu’importe, je suis en sécurité, bien entourée, retenue par la force et caressée par l’amour et l’amitié des gens qui m’aiment et qui dans ses moments un peu bousculés me le rappellent par leur sourire, leur présence, leurs conseils et leurs actes.

Laisser la tempête s’éloigner, vérifier les voiles et tirer les gréments…voilà je replonge! J’y prendrais presque goût.

Mais non, la vie court et m’attend : je dois reprendre ma place…allez encore un petit effort :l’aventure est tellement belle quand elle est partagée.